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Le Marché de Ouacif 1930
11/02/2010 18:38
Marché hebdomadaire qui date de plus d’un siècle, un souk qui est d’ailleurs très connu et fréquenté par des commerçants venant des différentes régions de kabylie.
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Commentaire de valdor (04/03/2010 15:27) :
Es-Souk El-L'Arbaâ: Ainsi appelé parce que ce marché hebdomadaire
avait et a toujours lieu le mercredi comme son nom l'indique. Situé
au-delà de la chaine des villages formant le Douar n'Ath-Ouacifs,
c'est dans un bas-fond où viennent s'installer toutes sortes de
commerces: Tissus, soieries, merceries ,maroquiniers, maquignons,
ferronniers, bouchers etc.../ Pour s'y rendre de chez nous,
Ath-Voudhrar, il nous faut traverser l'Assif n'Ath-Ouacifs(comme
on l'appelle chez nous), remonter vers thiqichoorth puis redescendre
le versant Ouest pour atteindre ce souk./ Quant à l'Arch n'Ath
Voudhrar, nous avons également notre propre marché hebdomadaire. Il se
tenait chaque vendredi de la semaine, d'où l'appellation "Souk
El-Djemaâ". Ce marché était plus grand, plus spacieux, plus connu, plus
commerçant, plus dense et plus fréquenté. Mais, malheureusement, depuis
l'évènement de la guerre d'indépendance, ce marché n'existe
pratiquement plus aujourd'hui comme dans le temps. (A suivre).
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Commentaire de valdor (17/03/2010 14:11) :
Revenons à nos marchés/ -Souk-El-Djemaâ(1). Souk-El-Djemaâ se trouve à
6/7kms d'Ait Ali Ouharzoune. La route carrossable qui y mène passe par
Tassaft ouguemoune puis "Atrranchi"(le carrefour). A partir de cet
embranchement, la route est goudronnée et sinueuse. Avant d'arriver au
marché, il y avait un pont(il existe toujours, je crois) qu'on
appelait Thiqinttarth lallemagne(le pont des allemands).Pont qui a du être
érigé par le génie militaire durant la seconde guerre mondiale afin de
traverser la rivière. Une route venant du village d'Ighil Bouamas y
débouche pas trop loin de cet endroit. A l'entrée du souk, deux
maisons. La première, à droite est celle d'un Cadi où se règle les
affaires administratives. Plus loin, à gauche, celle de notre Caid, Da
Arezki n'Ath Kaci(Qrep). Dans cette maison, les villageois s'y
retrouvent, s'y regroupent et/ou s'y abritent par temps froid ou
chaud. (A suivre).
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Commentaire de valdor (18/03/2010 14:38) :
Souk-El-Djemaâ(2). C'est donc dans la maison n'Da Arezki Ath Kaci
que les Ait Ali se retrouvent hiver comme été. C'est aussi en ce lieu
qu'on laisse, en dépôt, les emplettes que l'on vient de faire.
Petit souvenir: Je ne savais pas manger le poisson. Et quand on m'en
présentait une brochette, je craignais les arêtes de poisson. ça pouvait
rester en travers de la gorge, étouffer le sujet et on pouvait mourir par
asphyxie, disait-on. Alors, je n'en voulais pas.. Mais quelqu'un,
Tahar n'Ath-Cherif(Qrep), l'oncle de Kaci Ath Amer, prenait soin
de retirer délicatement les arêtes de poisson et me passer la viande.
Quels bons souvenirs! Là, se termine l'anecdote. L'artère
principale du souk continue et monte sur Ath-Ailem, Jeddi Menguelleth,
l'Hôpital Saint-Eugène, puis Michelet(Ain-El-Hammam). Après
l'hôpital, on arrive à un carrefour d'où l'on peut rejoindre
Fort-National. Je me pose toujours cette question: Pourquoi les gens de
Fort-National appelle ce marché: El-Djemaâ Oufella? Alors que ce marché se
situe bien en bas. (A suivre).
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Commentaire de valdor (09/04/2010 19:01) :
Remarque: Commentaire sur Souk-El-Ledjmaâ(3)- Publié hier, par
inadvertance, dans Article du 16/01/2010, Page 1./
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Souk-El-Ledjmaâ(4).- Les distractions ne sont pas en reste. Le long de
l'oued, dans un carré aménagé pour la circonstance, tenez-vous bien,
il y avait aussi des charmeurs de serpents; oui, des charmeurs de serpents
qui au son de la flûte faisaient sortir les reptiles de leurs paniers.
J'ai, de mes yeux, vu l'un d'eux tenir par la queue trois ou
quatre serpents qui relevaient la tête au tiers de leur longueur. Du beau
spectacle pour les yeux des enfants. Pas loin, juste à gauche de la maison
déjà citée n'Da Arezki n'Ath Kaci, un stand de loterie s'y
tenait également. On faisait, après vente des tickets, tourner trois
disques qui cliquetaient un certain temps. A l'arrêt, un nombre de
trois chiffres s'affichait. Après présentation et vérification des
billets, l'heureux gagnant se voyait remettre un lot ou un prix. Des
casse-croûtes aux oeufs, foie(Thassa),brochettes de sardines, grillades
étaient délicieux. Un régal! Rien que l'odeur vous donne l'eau à
la bouche. Vers onze heures, le soleil est déjà haut. Les gens se
regroupent. Le marché se vide peu à peu. Pour nous aussi, en voiture,
c'est le retour au village. (A suivre).
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Commentaire de valdor (10/04/2010 14:38) :
Souk-El-Ledjemaâ(5).- Une anecdote. Un jour, de retour du marché, nous
étions dans la voiture n'da Chili Ath Ouamer(Qrep). Le taxi était
plein. Après avoir dépassé At-Ranchi(le carrefour), nous faisions route
vers Ath-Ervah. Puis, le chauffeur, Da Chili voit venir(dans son rétro), de
Benni Yenni, des gendarmes dans une jeep. Précision: Cela se passe bien
avant 1954. Le conducteur, Da Chili demande aux passagers, en cas de
contrôle, de dire que nous sommes tous de la même famille. Donc, que les
places ne sont pas payantes et que la voiture ne fait pas office de taxi.
Quelques temps après, Da Chili pousse un soupir de soulagement. Il voit que
la jeep bifurque et prend la direction de Tizi-Ouzou. (Fin)
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Les contes kabyles 2
16/01/2010 22:23
Contrairement a ce que l'on pense généralement, les contes ne s'adressent pas uniquement aux enfants. nos aïeux narraient les contes la nuit parce que c'est le seul moment ou l'on se repose; le seul moment ou l'on parle pour faire le bilan d'une journée de dur labeur; le seul moment ou la famille se retrouve réuni a nouveau.
Si les contes se disaient le jours, les gens les écouteraient et délaissèrent le travail, mais contre toute attente, ce sont d'autres raisons persuasives puisque promettant les pires punitions aux narrateurs de contes. c'est ainsi dans les montagnes d'algérie on prétend que l'on risque d'attraper la gale et même perdre l'usage de la parole. et curieusement, c'est le même châtiment qu'avancent les africains du sud.
Transmettre les contes a la progéniture est perçu par les anciens comme le moyen d'assurer la pérennité de l'ordre social et des valeurs héritées des ancêtres.Les anciens pensent que les contes peuvent suffire a la formation éducative d'un enfant pour peu que celui ci- soit intelligent.
Chez les kabyles la grand-mére que l'on appelait tendrement " yaya, habou, jida, thamgharth "vieille" jouait un rôle clé dans la famille, elle était même la mére spirituelle des enfants. et a l'instar de nombreux contes dans le monde, certains contes kabyles ont une dimension avant tout pédagogique.FIN
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Commentaire de valdor (21/02/2010 11:03) :
Les contes kabyles(1). Si zic(depuis fort longtemps), on nous a apprit
qu'il est formellement interdit de raconter "Thimouchouhha" dhegas(le
jour) mais la nuit, sous peine de devenir fou. Et, à travers cet article,
on veut que l'on passe, outre, cette interdiction. Qui veut braver le
danger? Qui veut nous raconter une de ces histoires? Apparemment, personne
ne s'y est aventuré jusqu'à présent. Puisque depuis la parution
de cet article, en question, aucun commentaire ni aucun récit n'a été
publié à cet effet. Il faut croire donc que cette sentence est toujours
d'actualité. Ce qui veut dire aussi, "Thougadhème"(vous avez peur).
Exceptionnellement, ne pourrait-on pas contourner ce commandement(récit
d'un conte, le jour) par l'expression écrite au lieu d'une
expression orale qui, elle, est interdite. Alors, voilà. Le chemin est tout
tracé. Vous pouvez donc faire le récit "n'et-machahhouts" de votre
choix, sans risque. Qui veut ouvrir la voie? Nous sommes, non pas toute
ouie pour vous entendre, mais tous yeux grands ouverts pour vous lire.
Jetez-vous à l'eau! Mouillez-vous! (A suivre).
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Commentaire de valdor (27/02/2010 13:39) :
Les contes kabyles(2). A ce jour, personne, mais alors personne, n'a
osé levé l'interdiction de faire le récit d'un conte, même pas,
par internet. Ce qui prouve que ce que nous ont légués nos aieuls, comme
préceptes, sont toujours aussi valables. Comme il faut un commencement à
tout, je vais donc m'essayer à vous livrer, par écrit, ce petit conte
connu de pas mal d'entre nous et dont le sujet principal est
"Vrirouche". Vrirouche, c'est-à-dire le petit Brahim./ - Donc, il
était une fois Vrirouche qui avait l'habitude d'emmener paître,
dans un champ, ses chèvres et leurs chevreaux. Un jour, pourtant, il rentra
à la maison, sans ses caprins qu'il avait cherché partout dans la
forêt, mais en vain. Il fit alors la tête et refusa même de manger sa
soupe, tant qu'il n'aura pas retrouvé son troupeau. Malgré
l'insistance de sa mère, rien n'y fit. Ainsi commence le conte.
(A suivre).
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Commentaire de cristalinette13 (27/02/2010 18:09) :
Sans doute Valdor faudrait-il un esprit rebelle, voire téméraire et sachant
aussi nager ? je trouve un charme certain à ces recommandations des anciens
et ma foi une jolie forme de respect que le silence des conteurs potentiels
... Amitiés par ici :)
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Commentaire de valdor (02/03/2010 16:51) :
Les Contes Kabyles(3). Vrirouche et ses caprins. Pour avoir égaré son
troupeau de chèvres, après les avoir cherchées, mais en vain, Vrirouche,
malgré l'insistance de sa mère, refuse toute nourriture. Alors, sa
mère excédée, va voir le bâton et lui dit: Oh, bâton! s'il te plaît,
viens moi en aide!/ -Le bâton: Et que faut-il que je fasse? En quoi puis-je
soulager cette douleur qui parait sur ton visage, femme, parles! je suis
là./ -La mère: Va punir Vrirouche! Donnes-lui des coups pour lui faire
changer d'avis. Il ne veut pas manger sa soupe car il a perdu son
troupeau./ Et le bâton répondit(C'était au temps où les animaux
parlaient, vous l'aurez bien compris): Ah! là, non! Je n'ai pas à
punir Vrirouche. A moi, il n'a rien fait. Il faudra trouver autre
chose pour lui faire manger sa soupe. Le décolérer en quelque sorte. (A
suivre).
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Commentaire de valdor (03/03/2010 15:50) :
Salut Crista! Réponse à ton commentaire du 27/02/10. Ce n'est pas
faire preuve ni de cran, ni de témérité quand on a l'esprit
méthodique, rationnel, catésien. Cependant, il est des limites qu'il
faut bien se garder de dépasser, sans quoi... Et, si quelque chose devait
advenir, on incrimine tout de suite le fait de n'avoir pas respecté
les enseignements des anciens et d'avoir enfreind les règles de
bienséance.. Et alors là, on s'en mord les doigts. D'un autre
côté, trop de prudence peut nuire. Fais pas ci, fais pas ça; Touches pas à
ceci, touches pas à celà. Ne dis pas! ne fais pas! Et si l'on doit
tenir compte de tous ces interdits, rien ne se fera. N'est-ce pas,
Crista? On dit bien: "Fais ce que doit, advienne que pourra". Qu'en
penses-tu?
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Commentaire de valdor (20/03/2010 15:01) :
Les Contes Kabyles(4)/- Rappel: Le bâton ne veut pas punir Vrirouche,
Vrirouche qui ne veut pas manger sa soupe parce qu'il a perdu son
troupeau de chèvres. Alors, la mère de Vrirouche va voir LE FEU pour
décider le bâton à corriger Vrirouche et lui dit: "Oh,FEU! Toi qui brûles
tout sur ton passage et qui ne laisses que des cendres, va, brûles-moi ce
bâton qui ne m'obéit pas"! Et, le feu de répondre: "Ma gentille Dame,
ne vois-tu pas que mon foyer est déjà assez alimenté comme ça, pour la
journée? Nul besoin pour moi de brûler ce bâton". Exaspérée, et pour punir
à la fois et le feu et le bâton et Vrirouche, la femme s'adresse cette
fois à l'eau en ces termes: " Oh, Toi belle EAU dont la fraîcheur
étanche toutes les soifs, je te supplie, aides-moi! Eteinds-moi ce feu qui
ne veut pas brûler le bâton, le bâton qui ne veut pas frapper Vrirouche,
Vrirouche qui ne veut pas manger sa soupe à cause des chèvres qu'il a
perdues et qu'il ne retrouve pas". L'eau marque un instant
d'hésitation, puis... (A suivre).
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Commentaire de valdor (05/04/2010 15:20) :
Les contes kabyles(5)- L'eau, sous prétexte d'avoir déjà éteind
plusieurs incendies, dit avoir besoin de beaucoup plus de temps pour se
"régénérer" et ne peut donc accéder à la demande qui lui est faite. Alors,
la pauvre femme se tourne vers le boeuf, espérant, cette fois, que
l'animal voudra l'aider en buvant l'eau qui ne veut pas
éteindre le feu. Mais le boeuf, à son tour, n'ayant plus soif,
regrette de ne pouvoir boire l'eau qui ne veut pas éteindre le feu.
Ainsi, pour punir, à son tour le boeuf, la mère de Vrirouche s'adresse
à la corde et lui dit: "Corde! Toi si solide, si résistante, toi qui nous
rends de multiples services chaque fois qu'on fait appel à toi,
services dont on ne peut se passer, veux-tu bien m'attacher ce taureau
qui ne veut pas boire cette eau? Cette eau qui ne veut pas éteindre ce feu.
Ce feu qui ne veut pas brûler ce bâton. Ce bâton qui ne veut pas frapper
Vrirouche. Vrirouche qui fait la tête et ne veut pas manger sa soupe avant
d'avoir retrouvé son troupeau de chèvres". (A suivre).
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Commentaire de cristalinette13 (05/04/2010 16:58) :
J'en pense pas mieux que toi cher Valdor : faire de son mieux, voilà
l'essentiel, et puis en effet, advienne que pourra ! amitiés
marseillaises :))
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Commentaire de valdor (06/04/2010 17:29) :
Les contes kabyles(6)- La corde: "J'ai tellement été utilisée ces
derniers temps qu'il ne me reste plus que quelques fils et, au moindre
effort, moindre traction que je ferai, je me romprai, je me casserai. Je ne
suis plus aussi solide que je l'étais par le passé. Il te faudra donc
trouver autre chose pour décider le boeuf". La mère de Vrirouche, voyant
que la corde n'est pas aussi serviable que tous les autres, pense que
la souris fera l'affaire et amènera la corde à changer d'avis.
Elle demande alors à la souris de ronger cette corde. Souris! Ma belle
souris! Tu veux bien me rendre service en rongeant cette vieille corde qui
n'est d'aucune utilité pour moi. ça te fera plaisir, je crois". -
La souris: "Je regrette. Surtout pas aujourd'hui. J'en ai déjà
assez fait dans le grenier". - Et, pour punir tous ceux qui, pour une
raison ou pour une autre n'ont pas accédé à sa demande, la mère de
Vrirouche a une idée lumineuse, une idée qui réussira, qui ne faillira pas,
qui fera que la souris... (A suivre).
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Commentaire de valdor (07/04/2010 15:01) :
Les contes kabyles(7).- Rappel: La mère de Vrirouche a une idée qui fera
que la souris va ronger la corde; la corde attacher le taureau; le taureau
boire l'eau; l'eau éteindre le feu; le feu brûler le bâton; le
bâton frapper Vrirouche; Vrirouche manger enfin sa soupe. Toute heureuse de
la solution trouvée à son problème, la mère de Vrirouche va voir le chat de
la maison et lui dit: "Chat! Mon beau chat! Toi, que j'ai toujours
nourri, qui reste au chaud dans la maison, que je caresse et qui ronronne
de plaisir. Tu sais bien que je suis aux petits soins avec toi.
J'espère que tu ne vas pas me faire faux bond comme tous ceux que
j'ai sollicités avant toi". - Le chat:" Mais, pas du tout! Que
veux-tu? Que faut-il que je fasse pour me montrer digne de toutes les
attentions que vous me portez tous à la maison? Tes désirs seront pour moi
des ordres que j'exécuterai sur le champ, sans plus tarder. Parles,
maîtresse! Dis-moi ce qui te fait tant de peine". Et la mère de
Vrirouche... (A suivre).
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Commentaire de valdor (08/04/2010 15:13) :
Souk-El-Ledjmaâ(3).- Très tôt le matin, dès l'aube, tous les villages
environnants convergent vers Souk-El-Ledjmaâ. Il en venait de partout.
L'Aârrach n'Ath Voudhrar, Ath Ouacifs, Ath Yenni, Iouadhiyène,
Aqvil, Ath Michelet, Ath Yirathène et même de plus loin. Les moyens de
locomotion sont selon que l'on est proche ou loin du marché. A pieds
pour certains, à dos de mulets ou d'ânes pour d'autres, ou encore
en voitures. Dès 8/9 heures, le marché s'anime et grouille de monde.
Tous les espaces occupés sont pleins. Cela va du marché aux bestiaux, à la
ferronnerie. Des étals pour tous les besoins, tous les goûts. Stands de
vêtements, coupons de tissu, des fruits et légumes, des épices de toutes
sortes, des produits laitiers et de boucherie etc... (A suivre).
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Commentaire de valdor (11/04/2010 15:07) :
Les contes kabyles(8)/...Et la mère de Vrirouche fait part au chat de ce
que tous les animaux qu'elle a sollicités, aucun n'a accepté de
lui venir en aide.. Le chat lui demande alors ce qu'elle attend de lui
exactement. La mère de Vrirouche: "je veux que tu me manges cette souris
qui fait tant de bruits, la nuit, qui me dérange dans mon sommeil et qui ne
veut pas ronger cette corde. Fais-en ton repas!" -Le chat: "La souris? Ce
n'est que ça? Mais, ce n'est pas un problème. J' attendrai
et dès qu'elle apparaitra, je lui sauterai dessus, et j'en ferai
mon repas". La souris qui n'est pas loin, entendant ce qui se dit à
son sujet et craignant d'être prise par le chat, supplie la mère de
Vrirouche de retenir ce chat, en lui disant: (A suivre).
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Commentaire de valdor (12/04/2010 14:30) :
Les Contes Kabyles(9).- "Maîtresse du logis, épargne-moi, je te prie!
retiens le chat! Si c'est ainsi, moi, pour avoir la vie sauve, je veux
bien ronger cette corde jusqu'au dernier fil. Cette corde qui ne veut
pas attacher le boeuf". Puis, la corde, pour ne pas être rongée par la
souris se porte de bonne grâce à ligoter le boeuf qui ne veut pas boire
l'eau. Et l'eau, à son tour pour éviter d'être bue par le
boeuf, se dit toute prête à éteindre le feu. Le feu, pour rester allumé, se
dit disposé à brûler le bâton pour ne pas être éteind par l'eau. Le
bâton, pour ne pas brûler et finir en cendres, accepte quant à lui de
donner des coups à Vrirouche tant que celui-ci ne voudra pas manger sa
soupe. Et, c'est alors que Vrirouche, pour éviter les coups de bâtons,
accepta de manger sa soupe, toute sa soupe, pour le plus grand bonheur de
sa mère. Sa mère qui vint lui dire, qu'enfin, le troupeau de chèvres
et leurs chevreaux sont revenus, d'eux-mêmes, dans l'enclos.
Ainsi, se termine l'histoire de Vrirouche et ses caprins.(Fin).
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Commentaire de cristalinette13 (08/07/2010 09:13) :
Azul :))))))))))))
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Commentaire de salwa (11/08/2010 22:42) :
Je te souhaite un bon Ramadan cher Valdor :)Mes préférences ne vont pas aux
sucreries, mais au petits plats cuisinés, salés et assez relevés aussi :)
http://cristalinette13.vip-blog.com/
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Les contes kabyles 1
06/01/2010 17:24
Qui ne se souvient pas des glaciales soirées d'hiver autour du kanoun près de la grand-mére? elle nous racontait diverses histoires d'ogres et d'ogresses, de la vache des orphelins, zélguouma, htitane....Ces contes où le bien triomphait toujours du mal, nous ont éduqués. Malgré ses bienfaits, la venue de la télévision et de l'ordinateur, dans nos maisons, a fragilisé la culture ancestrale du conte et a affaibli la relation entre les générations.
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Commentaire de cristalinette13 (06/01/2010 18:39) :
AZUL ! Je me souviens des veillées autour du canoun plein de braise et
de la théière dessus ... Ecouter les anciens parler et évoquer les choses
du passé valaient alors tous les TV; la douceur des voix, des gestes, les
rires calmes et gais, oui, j'adorais ... soupirs ! Les temps changent,
voilà tout :) Bizoux de Marseille, ou le froid regne, brrrr ...
http://cristalinette13.vip-blog.com/
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Commentaire de valdor (07/01/2010 09:06) :
Salut Crista! "Ats khilec Aliyine Thabourth, A Vava Inouva, A Vava Inouva/
- Tchen-Tchen thizevgaaathin-im, A yelli Ghriba, A yelli Ghriba..." Il y a
dans ce conte un passage qui te redirige vers une chanson d'envergure
internationale. Tu vois ce que c'est, à coup sur. Mais, si tu pouvais
entendre ces paroles avec son air chantonnant de douceur et un certain
timbre dans la voix, te connaissant, ça te transporterait "au pays des
merveilles". Oui, nos contes sont les plus merveilleux au monde. Les
rigueurs de l'hiver, les braises rouges dans le Kanoun, tous les
membres de la famille tout autour, la marmite qui bout dans la cheminée, le
froid au dehors. Qu'il fait bon se souvenir de ce passé inoubliable et
gravé à jamais dans notre esprit. Un Bonjour Chaleureux pour toi et les
tiens.
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Commentaire de valdor (07/01/2010 15:33) :
Question: Cette maison, n'est-elle pas celle de Da Aomar n'Ath
Ouadda? Allah Irrahmou! Ce passage, menant vers Thiverint n'Ath
Khaled, s'appelle Thivouchichine. N'est-ce pas?
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Commentaire de valdor (08/01/2010 14:52) :
Salut Salah! Thivouchichine, donc. Tout de meme.Je me demandais.../- Je me
rappelle qu'un incendie s'était déclaré, dans un dépot
d'ordures ménagères(Aggoudhou), il y a de cela très très longtemps.
C'était en fin de journée. Des femmes apportaient des seaux des
maisons(La fontaine publique, en ce temps-là, était à Thizi Boughoudh, en
lieu et place de la maison n-d'Achour Ath Slimane(Qrep). Les hommes
éteignaient le feu avec tout ce qui pouvait leur tomber sous la main: seaux
d'eau, pelletées de terre pour étouffer le feu. A l'aide des
branches d'arbres, ils battaient les flammes pour en venir à bout. Et
finalement, ils réussirent. C'est un souvenir qui me revenait chaque
fois que je passais Dhi-Thevouchichine. Ce nom m'est resté dans la
tete quand pour la première fois, j'entendais les gens dire: "Thimess
Dhi Thevouchichine! Thimess Dhi thevouchichine! En voyant ce passage,
devant la maison n'd'Aomar, ça m'a interpellé. - Quant à la
maison, j'y reviendrai avec un autre commentaire. Bonsoir Salah!
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Commentaire de oucherif (08/01/2010 15:02) :
Les contes berberes sont tellement merveilleux, riches et diverses qu’ils
ont été repris dans les années 1913-14 par un chercheur Allemand de nom
Leo Frobenius (institut à Francfort porte son nom).
Ces histoires plaisantes, éducatives qui nous ont bercées durant toute
notre enfance et que nous transportons en nous même sont simplement
fabuleuses. C’est l’expression de notre culture unique, de notre identité
kabyle, une culture millenaire.
J’ai découvert également un article sur la kabylie qui a été ecrit par un
allemand dans les années 30 que je vous ferais decouvrir plus tard.
Assegas amegas 2955.
Oucherif.
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Commentaire de valdor (10/01/2010 14:17) :
Information pour Afrmed: La réponse à ton commentaire du 09/01/2010 figure
dans l'article du 14/04/2009; Page 6 du blog. Salut à toi!
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Commentaire de valdor (11/01/2010 11:44) :
Yennayer: Un conte. Il est une histoire que l'on raconte au sujet
d'une vieille femme qui menait paitre sa chèvre dans les champs. Il
faisait vraiment bon et beau. Le soleil brillait à nouveau. Croyant le beau
temps revenu et l'hiver passé, la vieille femme défie Yennayer en se
moquant, le nargant etlui disant: "Adieu A Yennayer!". Alors,Yennayer,
piqué au vif, voulut se venger. Comment?- Il emprunta un ou deux jours au
mois de Février(Furar). Ce qui explique, soi-dit en passant, pourquoi ce
mois de l'année ne compte que 28 ou 29 jours (Année bissextile)au lieu
des 11 autres mois qui en comptent 30 ou 31 jours. Maintenant,revenons à
notre histoire. Ces jours empruntés, donc,Yennayer en fit un temps des plus
execrables. Soudain, le soleil disparut, le froid revint. Bourrasques de
vent, pluies torrentielles, tempetes, chutes de grelons, éclairs , tonnerre
et foudre se mirent de la partie. Tous les élèments de la nature se
déchainèrent si bien qu'à un moment, un éclair jaillit et la vieille
fut foudroyée sur le coup. De ce récit, plusieurs versions existent. La
notre est celle citée. Et c'est la plus plausible. Un conseil: De
Yennayer, faites-en votre ami. Bonne soirée.
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Commentaire de valdor (13/01/2010 14:19) :
La maison n-ed'Aomar Ath Ouadda(Qrep). Souvenirs. Pendant le Ramadhan
et meme après, à environ deux heures avant la rupture du jeùn, nous étions
une bande de bambins à nous y rendre(dans cette maison). Nous emportions
chacun un pot en aluminium (Thaqezdirth)d'un quart, demi ou 1 litre,
c'est selon les besoins, pour acheter notre lait de vache. Nous
étions les habitués de la maison. Thamerzouqth et Sa mère, na
Yamna(Qrep),nous recevaient bien. Pour avoir accès à la grande
cour(El-Harra), il fallait traverser un vestibule(Ahanou). Et là, nous
jouions jusqu'à ce qu'on nous appelle à la fin de la traite. Nous
attendions chacun notre tour pour etre servis. Et, c'est dans la joie
que nous retournions à la maison. Nous ne payions pas le lait le jour meme
car nous etions abonnés au mois(du moins en ce qui me concerne). Voilà ce
qui m'est revenu comme souvenir à la vue de cette maison en photo.
Depuis, que de temps a passé! Nous étions vraiment heureux. Bonsoir!
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Commentaire de rachid (17/01/2010 13:54) :
De rien. Mais, c'est la moindre chose que nous puissions faire pour
notre village. Merci aussi à vous et au plaisir de vous relire.
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Commentaire de cristalinette13 (28/02/2010 13:22) :
C'était pour moi en Syrie, sur les braises du kanoun,les soirs
d'été; une plaque épaisse et dessus des galettes de semoule de mais a
griller, avec un thé rouge et des moments de quietude au sein familial qui
englobait tout le village ... ô! joie des souvenirs merveilles de ma
mémoire ! Azul :)
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Commentaire de valdor (25/04/2010 15:07) :
Quelques uns de nos lointains souvenirs et, aujourd'hui, peut-être
aussi, toujours d'actualité, dans nos campagnes./ -Aujourd'hui
donc, le coquelicot(1) que l'on appelle communément chez nous
Djih-boot. - En ce mois d'Avril, partout, dans les prés, les
clairières, les champs, aux bords des chemins, le coquelicot tapisse de
rouge tous ces espaces. Il nous arrivait de nous retrouver par groupes de
3,4,ou 5 garçons. Chaque groupe s'adonnait à quelques loisirs
quelconque. Nous passions le temps du mieux que nous pouvions et le temps
aussi passait inexorablement, pour nous. Assis en arc-de-cercle, à même le
sol, nous devisions et prédisions ce qu'allait être le destin
d'un nouveau couple , au village, à l'occasion d'un mariage,
de même que ce que nous nous souhaitions, pour nous-mêmes également. Que
faisions-nous alors pour ça? (A suivre).
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Commentaire de valdor (30/04/2010 20:02) :
Le coquelicot(2). - Ce que nous faisions? - Par les longues tiges fines et
velues, nous cueillions les coquelicots. Nous en prenions 4,5,ou 6,
c'était selon... Ensuite, nous en découvrions délicatement les fleurs.
Les pétales ainsi délivrés nous renseignaient sur la progéniture à venir.
Pétales rouges pour les filles; pétales blancs pour les garçons. Quand, par
exemple, sur quatre pavots, nous obtenions deux rouges et deux blancs, cela
signifiait que pour les quatre enfants à naître, il y aurait deux filles et
deux garçons. Le Choix des rois, quoi? - Si le résultat ne nous convenait
pas, nous recommencions l'opération autant de fois que nous échouions
jusqu'à satisfaction de nos voeux. Voilà (en partie) en quoi
consistaient- parmi d'autres- nos occupations, nos jeux de printemps.
A votre tour, faites vos voeux; faites vos jeux et soyez heureux!
Salutations à tous!
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Commentaire de valdor (09/05/2010 14:27) :
Un autre jeu de printemps/-Thème: Thim-qachrrine(Les épis de blé)-(1).
Mais, là, je veux parler de Thim-qachrrine bweghioul(Les épis de
l'âne). Ce sont comme les épis de blé mais dont les aiguilles ne
portent pas de grains. Voici le jeu. -Pour savoir si, une fois dans notre
vie, nous avions de fortes chances de nous rendre en pélérinage à la
mecque, nous devions réussir la prouesse de retirer, une à une, les
aiguilles de ces épis sans casser la tige porteuse. Au début, ça allait
vite. Nous retirions même plusieurs aiguilles, à la fois, car à sa base, la
tige est plus résistante. Arrivés aux deux-tiers de la tige, il faut
maintenant manoeuvrer délicatement car au moindre faux geste, la tige se
rompait alors et tout était à recommencer. Nous reprenions d'autres
épis, après sélection, et nous nous promettions, cette fois-ci, d'agir
lentement, précautionneusement, avec minutie. Et les essais reprenaient de
plus belle. (A suivre).
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Commentaire de valdor (16/05/2010 14:36) :
Thim-qach-rrine(2). Rappel: Les essais reprenaient. Plus, ils étaient
nombreux, plus nous nous énervions, plus nous échouions. Quand, par hasard
ou par chance, il ne nous restait que trois ou quatre aiguilles à retirer,
nous nous y employions avec doigté, avec d'infinies précautions. Nous
nous arrêtions un instant pour reprendre notre souffle. Si près du but!
Nous tenions bien nos tiges. Nous essayions l'aiguille suivante qui se
détache sans dégât pour notre plus grand bonheur. Plus que deux aiguilles à
retirer.. Nous sommes presqu'au sommet de la tige. Le Pélérinage est
là. Au bout des doigts. Puis, infailliblement, la tige casse du mauvais
côté. Nous disions alors adieu au pélérinage, à la Mecque. Mais, la
prochaine fois, car il y aura toujours une prochaine fois, nous nous
promettons que nous réussirons. (Fin).
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Commentaire de valdor (23/05/2010 14:50) :
Souvenirs des jeux de printemps(1).- Nous y voici! Mai et juin- Mois des
examens et concours de fin d'année. Les révisions vont bon train. Le
Bachotage aussi. Et voilà, qu'en un clin d'oeil, l'année
scolaire touche à sa fin. Ne vous l'avais-je pas dit? Rappelez-vous! A
l'occasion de la proclamation des résultats des examens de fin
d'année 2009. Il était alors question (pour les recalés), au lieu de
se morfondre, de se reprendre l'année suivante(2010) et de ne pas se
laisser abattre. Voilà donc revenue l'occasion de se représenter et
passer avec succès l'écueil des examens et prétendre ainsi aux études
supérieures (collèges, lycées universités). Revoir, à ce sujet, mon
commentaire de juillet 2009. En attendant... (A suivre).
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Commentaire de valdor (27/05/2010 14:33) :
Les jeux de printemps(2). Les prévisions de réussite./ - En attendant, dans
les écoles, établissements, dans les rues et dans les maisons, les
supputations vont bon train. Qui va passer, son concours ou son examen,
haut la main? - Qui a des chances de décrocher le sésame donnant droit à
l'accès à l'université? Qui en a le moins? Qui risque de... parce
que...? etc. Pour répondre à toutes ces questions, il y avait un procédé
par lequel on pouvait donner différentes réponses relatives au passage ou
à l'ajournement de tel ou tel candidat de notre entourage immédiat:
frère, cousin, voisin ou autre. Candidat pour lequel on souhaitait
l'une ou l'autre issue, selon les humeurs du moment, les
affinités, les angles de vue. Qu'il s'agisse d'un candidat
estimé ou détesté. Et, pour ce faire, comme c'est la saison des
chrysanthèmes... (A suivre). Additif de dernière minute: Aujourd'hui,
jeudi, 27 mai 2010- Examen d'entrée en sixième - Bonne réussite à
tous nos enfants!
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Commentaire de valdor (30/05/2010 15:12) :
Les jeux de printemps(3).- Les Marguerites/- Pour ce faire, donc,comme
c'est la saison des chrysanthèmes, les fleurs, marguerites et
pâquerettes abondent dans les fossés, les près et les jardins, les bords
des chemins. On en faisait des bouquets ou on en accrochait, à loisirs, sur
le pavillon des oreilles. Outre ces utilisations, il y en avait
particulièrement deux. La première: Dans d'autres cieux, pour se
déterminer vis-à-vis d'un être cher, on disait, en effeuillant les
pétales des fleurs,"je t'aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la
folie ou pas du tout, etc..." -La deuxième(chez nous) a trait au examens et
concours. Comment? -Voici le procédé. - Assis en rond, aux bords des
fossés, chaque enfant se servait d'une marguerite. Cette fleur
contient quelques dizaines de pétales. Alors, chacun y va de son petit
exercice, en effeuillant la pâquerette et en disant: "choué, reçu; choué,
reçu; choué,reçu. -Choué pour échoué- Reçu pour admis" et ce, à chaque
prélévement d'un pétale de la fleur. Le résultat final était que
si...(A suivre).
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Commentaire de valdor (03/06/2010 14:23) :
Les jeux de printemps(4)- L'Effeuillage. Le résultat était que si
l'effeuillage se terminait par "reçu" ou "choué", on disait alors que
le candidat(pour lequel on faisait cet exercice) allait être admis ou
ajourné à son examen. Mais, souvent, il arrivait que l'on triche.
Exemple: Il reste trois pétales à détacher. Pour terminer cet effeuillage,
on disait: "choué, choué(2fois)" et finir par "reçu" - au lieu de: "Choué,
reçu, choué" - prévision à éviter. Maintenant, Aux parents! Aux enfants!
Cueillez des marguerites, à votre tour. Effeuillez-les et appréciez les
résultats. En plus de connaître, par avance les succès que vous souhaitez à
vos enfants, candidats aux différents examens scolaires, vous aurez, je
l'espère, passé un bon moment. Pour le reste et pour finir, je dis à
toutes et à tous tous mes voeux de bonne réussite. Salut tout le monde!
(Fin).
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Commentaire de cristalinette13 (12/06/2010 21:05) :
AZUL ! ma fille révise pour les épreuves du bac mais de toutes façons il
n'y a pas de marguerite en vue ! Joliesse des petites superstitions
qui se terminent toujours bien... amitiés Valdor :)
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Commentaire de valdor (14/06/2010 14:23) :
Superstitions. Mieux vaut y croire que...pas. Et, quand on y croit
fermement, fortement, elles finissent par se réaliser. Avec mes voeux de
bonne réussite.
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Commentaire de cristalinette13 (14/06/2010 16:57) :
AZUL :) en effet ta méthode de la main à laplace de la marguerite est
infallible cher Valdor, alors je n'avais déjà pas le moindre doute
quant à la réussite de ma fille, à présent grâce à toi je pense
qu'elle va même l'obtenir avec mention! Merci pour tes messages,
tous reçus et lus avec grand plaisir: bonne soirée Valdor, amitiés et bises
ensoleillées de Marseille :)))
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