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VIP-Blog de aitaliouharzoune-bs
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  • Créé le : 02/01/2008 12:31
    Modifié : 22/05/2016 00:11

    Garçon (38 ans)
    Origine : Tizi-Ouzou
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    Quelques proverbes Kabyles

    18/12/2009 20:26

    Quelques proverbes Kabyles


    Pour que nul n'oublie tout ce que nos ancétres ont laissé pour nous comme culture orale je tiens a faire revivre sur ce blog certains proverbes qu'ils nous ont transmis:

     

    *Celui qui désire le miel doit supporter la piqûre des abeilles.

    *La langue n'a pas d'os.

    *L'arbre suit sa racine.

    *La maison est pleine de bois, je ne sais avec quoi conduire l'âne.

  • *Le blé qu'a labouré le boeuf, c'est l'âne qui en a fait son repas.

  • *Les dents ont beau rire, le cœur sait la blessure qu'il porte.

    *La langue aimable, le monde est à elle.
  • *Qui t'a louée ô mariée ? c'est ma mère en présence de ma tante.

  • *Le silence embellit la bouche. "La parole est d'argent, le silence est d'or".

  • *La blessure creuse est guérit, la parole blessante ne cesse de creuser.

    *Mieux vaut une vérité qui fait mal, qu'un mensonge qui réjouit.

    *Si le bien était récompensé, le bœuf le serait.

    *Vise toujours la lune, même si tu rates, tu atterriras parmi les étoiles.

    *Le bien de la corruption s'envolera même si tu le lies avec des chaînes en fer.

    *La peur vient de la confiance.

  • *Toute personne trop bavarde, ne se fait que du tort.

     

     



  • Commentaire de Arezki AO de Montréal (18/12/2009 23:34) :

    Merci Ahcene pour ces proverbes ...ainsi que la chanson de Lounes Matoub 'Bqalakhir ya bladi' que tu viens d'ajouter aujourd'hui ...Bonne continuation!

    http://kabylie.mon-vip.com
    a111@sympatico.ca

    Commentaire de farid (19/12/2009 13:05) :

    GUTEN MORGEN HERR SALAH, j'ai failli faire un avis de recherche, où est salah? à tizi, mais non, à alger, mais non, à oran, mais non, à la sonatrach, mais non plus, jusqu'au jour ou da chaabane est apparu par hasard sur mon chemin, ma premiére question, c'est où est salah? da chaabane, m'a répondu avec un trés grand sourire, un sourire qui n'est pas comme les autres, il m'a dit:- est bien salah, il est en allemagne depuis septembre, il est sauvé. alors là, j'ai senti une joie, pas comme les autres, et je lui ai dit, enfin, un autre est sauvé, temps mieux pour lui, et au suivant, au suivant au suivant.......................

    faitmouhoub@yahoo.fr

    Commentaire de valdor (20/12/2009 09:27) :

    Voici, dans le meme ordre d'idées, un proverbe d'actualité. (1)- Adhfel yekath dheg dhourar,smoum-i-nès dhe less ouahel. D'un premier jet, voici quelques proverbes connus et bien de chez nous. (2)- Vou yilès, meden yawk inès. (3)- Khedh megh El-khir, youghal-iyid dh'ikhmir. (4)- El djarh iqaz i-hellou,yir wawal iqaz irennou. (5)- Avou snath, vrou i- yioueth. (6)- Our hamlagh eggma, our hamlagh ouin a thiou thène. (7)- Thamlal thassa edhoui thouraoui. (8)- Yiwène warav, yaamer essouq. (9)- Wour icsane hed ith youghène. (10)- Thassousmi thezddegg gu'imi. (11)- Simal nets-idhir,la nsell. (12)-Nithni el saane, our thezridh fachou insaane. Salut à tous et tenez-vous au chaud.


    Commentaire de valdor (22/12/2009 09:37) :

    Proverbes Kabyles (Suite). (1)-Ivedel adhroum s'waghroum. (2)-Ikhir thidhèts I-qerhen walla lekdhev I-ferhen. (3)-Win I-tchane alhaq-is, adaghli thitt-is. (4)-Wur nuriw, yugadh en-gger; win yourwen, yerwa adheguer. (6)-wi-vghane adh youzour, yerqiq. (7)-Math revhedh, meden yawk i-nec; math-khesradh, hed wer kissine. (8)-Azzalt wa tfer-iine.(la fierté fait rater pas mal de choses dans la vie)-(Pauvre et fier de l'etre).(9)-M'yif elhadja walla azal-is. (10)-Meden es meden, rabbi ouahdhès. (11)-Awal azzidhane, itsaw-id alla ain-ilhane. (12)-Dhachou ik-youghène ay adherghal? -in-ayas tamoughli. (13)- Igue djadjane thaghaoussa, taouakssa. (14)-s'ani qriv ur i- bidh, s'ani vadh, i-souref. (15)-Digh dh'yer rfiq, I- djayi dh'yer amdhiq. (à suivre). Bonne lecture et bonsoir à vous.


    Commentaire de valdor (23/12/2009 09:55) :

    Revoici d'autres proverbes kabyles qui me viennent de-ci de-là (suite). (1)-Thaggmerth n'sidhi slimane our the tsouzour, our the tsirqiq. (2)-Thassousmi, theghlev thamousni. (3)-Ala aghioul inekrane lassel-is. (4)- Zoukh, zoukh edh lefkhoukh, tilitsène i- dh'imenss-is. (5)-Khir thamettouth iherzen, walla thayougga icerzen. (6)- M'yif ahezev aqezev. (7)- Yetcha chouitt, idh-hène chlaghem-is. (8)- Dhawal akiqerhane, akinef-aane. (9)- Awal azzidhène, its-aouid ala ayen ilhhane. (10)- Dhachou ik-youghène ay- adherghal, in-ayas tamoughli. (11)- Aadane illoughmane, djane iqjane las hhaouhhiouène. (12) Aqjoune yougadh boussaadia, boussaadia yougadh aqjoune. (13)- Lahram dha çattaf. (14)- Uggar laathev wala l'ghella. (15)- woulache win ara izegrène assif our iv- zigg. (A suivre). Merci pour votre patience. Portez-vous bien. Bonsoir.


    Commentaire de valdor (24/12/2009 12:59) :

    Proverbes Kabyles (suite). Après m'etre creusé les méninges pour faire remonter à la surface d'autres proverbes et citations; ceux qu'on entendait répéter, souvent, à bon escient, par nos parents, en voici une pleine poignée. (1)-Itsak oumchich thalakhlath. (2)-Am yif tajra wala achra. (3)-The bwedh ath fidhi s'ighès. (4)- M'athekiddas s'daou ouvridh, s'nigg ouvridh, ala avridh ala illine (Que tu ailles de-ci, de-là, une solution sera toujours là). (5)-S'chemma yawk edh doukhane, wur itsali wakham. (6)- Yevgha ats-izzegg, our thouriou. (7)-Aheqar, Aks-as nigh Ar nouy-as. (8)-Ikhammen meden Warren, mour en-ghin adh s'dhaafène(La pauvreté chez soi est plus douce à vivre que l'opulence chez autrui). (9)-Arous ur izmir iman-is, Ad irnou Ajoughlal-is.(Qui ne peut rien pour soi, ne peut rien pour les autres). (10)-S'agh vava alamaani yemmouth. (11)-Yucer hedhragh, yegoul oumnagh. (12)- Mouqel yemm-as, thed medh yell-is (Observez la mère et prenez la fille). (13)-Dhe gaoual em'sefhhammène, dhe guevridh em'sefraqène. (14)-Dh'achou i-kirane dheggma a-mis n'tacna guemma(Qu'est-ce qui fait de toi mon frère, O, fils de mon père et dont la mère n'est pas la mienne(ou dont la mère est la rivale de la mienne). (15)- Je vous laisse continuer. A vous la parole! Bien le bonsoir à vous tous.


    Commentaire de Farid Ait Ahcene (24/12/2009 14:28) :

    Je remercie Salah et Valdor pour les beaux proverbes qu`ils ont postes.j`aime bien aussi la description de farid,je crois me souvenir que c`etait la meme situation avec mon pere quand moi j`etais parti.j`aimerai aussi partager un proverbe kabyle que j`utilisais frequemment et don`t la traduction en francais dit: tel pere tel fils.IKKATH ouheddadh afdhiss,ihafdhith emmis. Salut tout le monde

    faridaitahcene@yahoo.fr

    Commentaire de valdor (25/12/2009 10:26) :

    Salut Ahcène et bon retour. Depuis le temps...J'avoue ne pas connaitre le proverbe sus-cité et pourtant... La lecture du petit texte offre à l'oreille une certaine musicalité agréable à entendre: la rime. C'est le propre de tout proverbe pourrait-on dire. Et donc, ça m'a personnellement plu. "Ahedadh, Afdhis, Ammis". Creuse encore pour nous en offrir bien d'autres (proverbes). A propos, il me revient en un (le stock est en voie d'épuisement) cet autre proverbe: "Afous Ur Thezmir-edh at-ghezzedd, s'oudhen-ith". Ce qui donne à peu près ceci, en français: Baises la main (de celui) que tu ne peux mordre. Voilà pour aujourd'hui et Bonne journée à tous.


    Commentaire de valdor (25/12/2009 10:49) :

    Petite note. Les proverbes qui "coulaient à flots" commencent à se raréfier. On en arrive maintenant au "goutte à goutte". Justement, il m'en vient un (de proverbe)à l'instant: Plouf! - Dhachou iki khouçane à vou-ariane? - Inay-as Etikhouthame. Salut à toutes et à tous.


    Commentaire de valdor (25/12/2009 12:33) :

    Remarque à propos de la lecture des proverbes. Dès le début, j'aurai du donner quelques indications quant à l'utilisation des lettres( prononciation-articulation) qui en est faite dans ces proverbes fort nombreux, au début, pour en faciliter la lecture et par la meme, la compréhension. Ce que je regrette, c'est de n'y avoir pas pensé auparavant./ Comme nous ne sommes pas habitués à lire des textes en kabyle, l'usage fréquent faisant défaut, c'est vrai qu'il n'est pas du tout aisé au premier venu(le lecteur)de "pénétrer", de prime abord,le sens d'un mot, d'une expression ou d'une citation. Pour cela,on s'évertue à bien lire une lettre (ou double lettre), on cherche, on anonne, on essaie de trouver la sonorité adéquate et, bien souvent, on ne s'y retrouve pas. On lit donc avec peine. C'est un exercice difficile et fatigant à la fois. Et, à la longue, on se désinteresse de cette lecture. C'est pourquoi, dans un prochain commentaire, des indications vous seront proposées pour une meilleure lecture et compréhension des textes. En un mot, rendre moins ardue qu'elle ne l'était, la tache de lecture. Le travail est en préparation. Avec ça, Bien le Bonjour I-Yath Voudhrar en général et Ath Ali en particulier sans oublier, bien sur, nos fidèles lecteurs.


    Commentaire de valdor (26/12/2009 11:21) :

    Code d'Ecriture: Comme promis, voici, à titre indicatif (et non limitatif)l'utilisation qui est faite de certaines lettres de l'alphabet. Il faut d'abord distinguer les lettres simples ou consonnes, les double-consonnes et enfin les lettres dont l'"h" est accolé. I/Les simples lettres: La plupart se lisent comme elles se prononcent avec cependant une particularité pour certaines d'entre elles telles que: *"e-a" qui ont des sons presque identiques: el-kas (le verre)- *"c": ac-chem (rentre)- *ç="s" emphasé. ex: eçot (le bruit, le son)-*"q": aqerou(la tete). II/Les consonnes doubles: telles que: *"dd": addar(le pied)-*"gg": aggou(le brouillard)- *"hh":lahhoua(la pluie)- *"rr":arrva(quatre)- *"tt":thitt(l'oeil)- *"zz":azzar(la racine). III/Les lettres avec l'"h" accolé: *"dh":idhim(le sang)- *"gh": aghroum(la galette)-*"kh":akham(la maison)- *"th":thitt(l'oeil). Voici donc pour l'essentiel. Cependant,des améliorations peuvent y etre apportées au fur et à mesure des propositions qui seront faites ultérieurement, si propositions, il y aura. Remarque: Personnellement, dans mes premiers écrits, je n'ai pas tenu compte de ce code d'écriture. Les textes sont présentés comme ça, à tout-va, sans respect d'aucune orthographe. Et puis, existe-t-elle cette règle? -si oui, elle n'est pas à la portée de la majorité d'entre nous à l'exception de quelques privilégiés: les enseignants en langue amazigh. Ceci n'est qu'un travail d'approche que j'ai tenu à proposer. Il vous appartient à vous de commenter l'utilisatioin qui est faite de ces lettres alphabétiques. Voilà, c'est tout. Merci pour votre compréhension et, comme d'habitude, mon salut i-yath voudhrar en général.


    Commentaire de valdor (26/12/2009 14:24) :

    Deux autres proverbes émergent de mes souvenirs. (1)- Ailleurs, on dit : "L'habit ne fait pas le moine" bien. Chez nous, on dit: " A-nechth ithals-idd, ithassou-idd" (Tu vaux ce que tu portes). (2)- "Thamettouth, Afkas nigh Avrou-yas" (Ou tu fais ce qu'elle dit ou tu la répudies). Bonsoir de ma part: L'Avoudhrar.


    Commentaire de valdor (27/12/2009 11:32) :

    Les proverbes et leurs traductions. Des amis qui visitent le blog mais qui n'interviennent pas(dommage) m'ont fait la remarque pour n'avoir pas donné la traduction des proverbes en langue française et leur permettre ainsi de s'imprégner des citations et adages populaires kabyles.. C'est vrai que, bien souvent, traduire un mot peut amplement aider à la compréhension d'un passage donné./ En vérité, j'y ai moi-meme pensé mais cela présente, à mes yeux, le désavantage de dénaturer, en quelque sorte, le message que l'on veut bien faire passer./ Peuvent ne pas etre ciblés ou concernés: - ceux qui ne connaissent pas le kabyle ou très peu. -Ceux qui ne maitrisent pas la langue./ Par contre, il y a ceux qui auraient pu etre intéressés quand meme, car un proverbe n'est le monopole d'aucun pays, d'aucune nationalité, d'aucune langue,culture ou religion. Il est universel. Et, à ce titre, on peut se l'approprier de différentes façons, à partir de la traduction qui est faite, selon les spécificités propres à chaque pays.../ La traduction n'a pas été faite dans les citations précédentes pour la bonne et simple raison que j'ai voulu leur garder (aux proverbes) le sens originel dont ils sont porteurs et éviter ainsi une interprétation littérale des mots et des idées qui en fausseraient la portée ou le contenu./ Deux traductions s'offrent à nous. La première, littérale, traduit du mot à mot; la seconde a le souci de rendre le plus fidèlement possible le sens profond de ce que véhicule ces concepts. J'en veux pour preuve cet exemple bien connu de nous tous et qui est: " Mohamed est allé en france pour photographier (Ad-i-çaouar) son pain". Il serait plus juste de dire:" Mohamed... pour gagner, pour nourrir sa famille"./ Enfin, ce qui est fait est fait. J'essaierai, dans la mesure du possible de donner une traduction aussi fidèle dans de prochains commentaires. Sur ce, Salut et Portez-vous bien! L'Avoudhrar.


    Commentaire de valdor (27/12/2009 11:48) :

    On dit bien souvent: "Les histoires les plus courtes sont les meilleures". Bien. On peut ajouter, les proverbes aussi. Exemple: (1)- "Irdhen-i-yir thoughmass". Littéralement cela donne: Du blé pour de mauvaises dents. Une interprétation fidèle serait: " Des biens pour qui ne sait s'en servir" ou bien: " Des biens à ne savoir qu'en faire". (2)- A l'adresse de l'hésitant: "Qadam s'akham win dh'ahanou". Trad. litt. Avance dans la maison. Là, c'est le vestibule. Comprendre: Ne pas s'engager à moitié, à mi-chemin. Faire le reste du chemin. Aller à fond. Avancer, Aller toujours de l'avant sans se retourner, oser. Ne pas fléchir, ne pas faiblir. Agir pour réussir dans la vie. Foncer, foncer, foncer sans se soucier de certaines convenances. Voilà. Salut, portez-vous bien!


    Commentaire de cristalinette13 (27/12/2009 11:50) :

    " ou elle fait ce que tu dis ou tu la répudies ' !!!! LOL ! m'enfin, Valdor, qui ne sait pas que " ce que femme veut Dieu le veut " ! Bonjour marseillais :)


    Commentaire de valdor (27/12/2009 14:07) :

    Proverbes et Traductions. En complément de mon commentaire du 27/12/09. Une femme dit à son mari: Mic, thoura mouqar/- Ma -i-neggaz soug yadhir, ad-itterddaq dhi lakhla/- La nets-radjou ad-thassadh/- Aqlagh lan'tets avridh s'ouallène en-negh/- Ihhi, thoura, dhebbar aqerou-ic/- qim dhi slama rebbi/ Littéralement, celui qui écrit la lettre traduit et note: "Maintenant, ton fils est grand. Quand il saute du talus, il va éclater dans le champ. Nous attendons ton arrivée. Nous mangeons la route avec les yeux. Maintenant, débarrasses-toi la tete pour venir". La bonne interprétation serait: "Maintenant, ton fils est grand (sous-entend la longue absence du père du foyer). L'enfant a pris de l'assurance. Il est en capacité... Il se sent responsable. Nous attendons ton retour, parmi nous, avec impatience. Fais pour le mieux et que Dieu te nous garde. Voilà, c'est fait! Bien le bonsoir à vous tous! L'Avoudhrar.


    Commentaire de valdor (28/12/2009 07:40) :

    Proverbes. Quand je cherche un proverbe, je n'arrive pas à me le rappeler dans sa totalité. Alors, je laisse passer le temps. Et, quand je n'y pense plus, il atterrit tout seul. Il en va ainsi de ces deux là. Il s'agit de celui qui se prévaut d'un autre pour en vanter ses qualités. (1)-Nan'as i-ousserdhoune: Am'ba idh vavac? - Inayas-sen: Nekini, dh'Aaoudhiou idh Jeddi. (2)- Autre proverbe du meme genre. Am'ba idh vavac A vou lamlac? - Inayas: Vava am'-eldjaris; Adh-Ettviv idh-arfiqis. Ce qui veut dire, en gros ceci: Question posée à un mulet puis à une personne au sujet de leur filiation: -De qui es-tu le père? ou, qui est ton père? Réponse de l'un : "Moi, le Cheval est mon grand-père".- de l'autre: " Mon père, c'est comme notre voisin de palier qui est l'ami du médecin. Bonne semaine à tous.


    Commentaire de valdor (28/12/2009 10:20) :

    Salut Crista! Je reprends, si tu permets:..."ou tu fais ce qu'elle dit...", là, il y a idée de satisfaire un besoin ou d'accéder à une exigence, et: ..."ou elle fait ce que tu dis...", ici, ça sous entend une idée de soumission de la femme(ou elle est soumise ou elle est démise); la différence est de taille. Il y a inversion des roles et c'est là toute la subtilité et la finesse de la femme que tu es, n'est-ce pas? Cependant, quoiqu'on dise et quoiqu'on fasse, vous,les femmes avez toujours raison. Ce qui m'amène à dire: Ce que femme veut, l'homme aussi malgré lui. (Et, s'il ne veut pas ou ne peut pas, il... tu connais la réponse. Le Bonjour amical d'aitalien, le Montagnard.


    Commentaire de AYALIW (28/12/2009 17:50) :

    slam fellak a valdor je suis tres heureux de ton grand retour,il n'est jamais trop tard.et voici deux proverbes:ahbib ahbib mathakmar mathatsa madane yasssar/.issardhane lahoune ,irgazane hakoune ,fouzadyane dhou mafoune/.a bientot.....


    Commentaire de valdor (29/12/2009 11:00) :

    Les Proverbes. Pourquoi ne viennent-ils pas quand on veut les formuler? - A cause de notre mémoire. La mémoire, c'est comme un grenier ou l'on entasse toutes sortes d'objets dont on n'a plus besoin. Et, quand il nous arrive, au bout d'un certain temps, de chercher un de ces objets, nous avons beau nous démener, mais en vain. Jusqu'au jour ou justement, en cherchant un autre objet, le premier vous tombe sous la main. Il en est de meme que lorsqu'on veut se rappeler le nom d'une personne, d'un lieu, d'un mot quelconque, vous avez beau l'avoir au "bout de la langue", mais allez l'en sortir, sur l'instant. Vous n'y parviendrez que lorsque vous vous en désintéresserez, et là, ça ne vaut plus le coup. Un facteur déclenchant(l'oiseau) m'amène aujourd'hui à me souvenir des proverbes suivants traitant du savoir. (1)- "Afroukh adh'issolqodd vava-s". Se dit d'un jeune qui prétend savoir plus qu'un adulte. Le disciple voulant dépasser le maitre. Pas au début mais, peut-etre dans la durée. Il lui faut passer son temps et il a tout le temps pour se faire. Ce n'est pas à l'oisillon à donner la becquée à son père. (2)- "Win ilane dh'el fahhem yefhhem; Win ilane dh'aghioul yaouhhem". Comprenne qui pourra ou qui voudra. L'idiot reste pantois.


    Commentaire de valdor (30/12/2009 08:41) :

    Les proverbes: En fouillant dans ma mémoire, En en tirant un des tiroirs, voilà ce que je cherchais: (1)-"El-mouth fellagh th'etsnadhi; Th'areoula oula sani". (On ne peut échapper à son sort). (2)- "Arrayiou avou-thloufa, Dhaqhilif i-oummi,zemregh".(Qu'ai-je fait de mes idées?, je ne peux que me résigner). ou bien: (Pourtant, j'ai fourni beaucoup d'effort, je ne peux qu'acepter mon sort). (3)" Ameghar, m'aichav, ghas en'ghith". (cela concerne la vieillesse (Thoumgher), la sénilité, , la dégénérescence du corps et de l'esprit). Voilà! - Ces jours-ci, beau temps, profitez-en! Salut! L'Avoudhrar.


    Commentaire de valdor (31/12/2009 14:18) :

    Les proverbes. Dans un casier de ma mémoire, deux autres proverbes. (1)-Ouchène yenna: "Aouine youfane lekhrif Karfaine, Thafsuth amayène, Anevdhou dh'ouaggris youmayène". (Un voeu irréalisable. Désirer l'impossible). (2)- "Anwa idh vav-im a Thamourth"? (Joli coin de terre, dis-moi qui est ton propriétaire?, ou: De qui tiens-tu à ce point?, ou encore: Propriété, qui te tient comme bien? (Propriété bien ou mal entretenue). Ici, différentes interprétations peuvent se faire, c'est selon...). Bonsoir! L'Avoudhrar.


    Commentaire de valdor (01/01/2010 15:36) :

    A l'Ayaliw: J'avoue n'avoir pas compris le premier proverbe. N'y-a-t-il pas quelque part inversion de lettres ou de mots qui rendrait la lecture difficile?. Ce n'est pas le cas du second proverbe que je ne connaissais pas. Aujourd'hui, je me suis essentiellement consacré à adresser mes voeux de bonne année à pas mal de monde. Très bonne année l'Ayaliw. Bonsoir.


    Commentaire de valdor (01/01/2010 15:52) :

    Re-salut Farid Ait Ahcène, au lieu et place de Ahcène. A la lecture de mon commentaire du 25/12/2009, tu auras compris de toi-meme que la réponse t'était adressée suite à ton proverbe du 24/12/09. Voilà, c'est rectifié. Mes bons voeux pour l'année 2010. Salut! L'Avoudhrar.


    Commentaire de ayaliw (01/01/2010 21:06) :

    Bonne année a tout le monde et a valdor en particulier,pour le premier proverbe l'ami quand ça resserre(dans les moments difficile), dans les moments de paix tout le monde a tes cotés.bonne nuit.


    Commentaire de valdor (02/01/2010 12:49) :

    Deux proverbes. (1) "Ane-ga ith-hedhredh Awal, igu'ekhçer". (Dire ce qu'il faut dire, dire ce qu'il faut faire, dire et faire ce qu'il faut faire au risque de déplaire. Sur le moment, dire sa vérité crùment meme si ça fait des mécontents)./ (2)- Aouthith ghef Alim (la paille), Adh yetsou thimzzine(l'orge). En parlant de l'ane: Bats-le pour avoir mangé la paille(Alim), il se passera bien de l'orge(Thimzzine)ou bien : prives-le d'un peu de paille, il ne cherchera pas l'orge(Thimzzine). Priver quelqu'un d'une chose pour l'empecher de demander plus de choses. Enfin, chacun peut faire sa propre interprétation. Bonsoir toutes et tous.


    Commentaire de valdor (02/01/2010 12:59) :

    A l'Ayaliw: Merci pour ta prompte réponse. L'explication en valait la peine. Ce qui autrement dit, au sujet des amis, peut donner ceci: "Heureux, tu compteras des amitiés sans nombre. Mais, adieu les amis, si le temps devient sombre". Portes-toi bien l'Ayaliw et salut!


    Commentaire de cristalinette13 (02/01/2010 17:55) :

    Valdor, j'ai lu ta réaction, et elle m'apporte un sourire satisfait et même joyeux : merci ! Tous mes voeux de bonne et agréable année à chacun des visiteurs de cet agréable blog et bien sûr à son auteur :)Bizouxxx marseillais

    http://cristalinette13.vip-blog.com/

    Commentaire de valdor (03/01/2010 15:23) :

    La tenue vestimentaire(1). Rappelez-vous du proverbe: " A nechth i-thelsidd i- thessouidd" (Tu vaux ce que tu portes)- Bien vétu=Bien vu. Ce n'est pas toujours vrai. " L'habit ne fait pas le moine". L'etre n'est pas le paraitre et, inversement, on peut dire aussi que le paraitre n'est pas l'etre. En, voici la preuve à travers cette histoire. - Riche comme Crésus, un homme se fait reprocher, par son meilleur ami, sa tenue vestimentaire. Ecoute, lui dit-il: "ça me fait vraiment mal de te voir dans cet accoutrement, cette tenue négligée alors que tout le monde te connait. Que vont penser de toi les gens"? (A suivre).


    Commentaire de valdor (03/01/2010 15:33) :

    Les Proverbes. (1)- "Rabbi Ouahdhès/ Oured-iloul, oured-its-lalaye". ou bien : " Oured youraou, oured its-araou ". (Dieu est unique. Il n'est pas enfanté et ne sera jamais enfanté. ou: Il n'enfante pas et n'enfantera jamais).================================


    Commentaire de valdor (03/01/2010 15:39) :

    Les proverbes. Toujours à propos du Bon Dieu, Le Clément, Le Miséricordieux: "Rabbi its-aafou, lamani i-cheffou". (Dieu pardonne les erreurs mais ne les oublie pas). Un dicton populaire dit: "Pardonner, peut-etre; oublier, jamais".


    Commentaire de valdor (03/01/2010 15:51) :

    Salut Crista! Te réitérer mes voeux de bonne année, de bonne santé et beaucoup de joie est un plaisir pour moi. Bien le bonsoir à vous.


    Commentaire de valdor (04/01/2010 08:58) :

    La tenue vestimentaire(2). L'homme touché par la remarque de son ami, le regarde un instant puis répond: - "Puisque tout le monde me connait ici, comme tu le dis, ai-je vraiment besoin de m'habiller (tenue correcte) pour me montrer? Faut-il etre bien vétu pour etre bien vu"?/- Mais, voilà que quelques mois plus tard, dans une grande ville, dans un autre pays, les deux amis se retrouvent. La meme question fut posée à l'homme riche, par son ami qui lui dit: " Ici, tu te trouves dans un quartier les plus huppés de la ville et personne ne te connait. Qu'as-tu à dire, cette fois, de cette tenue quelconque, négligée, qui ne fait pas honneur au rang que tu occupes dans la société? Cela te fait mal voir des gens que tu croises. Et, l'homme riche, amusé, un petit sourire en coin réplique: " Et bien, à quoi cela va-t-il me servir? Je veux etre comme tout le monde puisque justement, ici, personne ne me connait et je n'ai pas besoin de me montrer". Morale: "Il ne faut pas se fier aux apparences". Les apparences sont souvent trompeuses. (Fin de l'histoire) et Bonsoir!


    Commentaire de cristalinette13-salwa (04/01/2010 09:20) :

    Merci Valdor :)))


    Commentaire de valdor (04/01/2010 14:44) :

    Les proverbes: A propos d'un bébé né et des soins (bons ou mauvais) qui lui sont prodigués par ses parents. "Sa-ant-id dh'amchich, Er-rant dh'aqchich"(bons soins). "Sa-ant-id dh'aqchich, Er-rant dh'amchich" (mauvais soins). "Ils(les parents) ont enfanté d'un chat, ils en ont fait un lion" ou, "ils ont enfanté d'un lion, ils en ont fait un chat".


    Commentaire de valdor (05/01/2010 13:59) :

    Proverbe: "L"argent est un bon serviteur et un mauvais maitre". Il est fait pour etre dépensé dit l'un; Il est fait aussi pour etre économisé dit l'autre. ça dépend sous quel angle on voit l'utilité de l'argent. Chez nous, on dit: " Içordi-yène, am-i-lefddane, s'irdhi-thène(nigh aksi-thène), ad-oughalène". L'Argent, c'est comme la crasse. Dès que tu l'enlèves (dépenses pour l'argent), ça revient". Bonsoir!


    Commentaire de valdor (06/01/2010 11:23) :

    Aujourd'hui, A regrets, pas de proverbe mais un commentaire sur Da Said n'Ath Kaci, à la suite de celui traitant de la production d'huile d'olives. Voir Article du 01/11/09, Page1. Merci. Bonne journée.


    Commentaire de ahcene (06/01/2010 14:36) :

    meme avec un peu de retard,joyeux anniversaire au blog et bonne et heureuse année à tous les internautes qui le lisent. pour les proverbes de chez nous ,je retrouve beaucoup d'entre-eux dans un autre blog du village.en tout cas c'est avec plaisir que je retrouve ce blog et l'interressant et intarrissable valdor apres un long silence.salutations.


    Commentaire de valdor (07/01/2010 09:51) :

    Proverbe: L'hiver, le Kanoun et Assafou(Pluriel Issoufa), me rappellent cet autre proverbe. " Yer El Djarh Am- Ouassafou; Yetsen foufoudh, ilehou". Trad: Une mauvaise plaie - blessure physique, morale et/ou verbale- s'infecte et s'étale telle une buche qui brule et se consume dans le Kanoun (Foyer). Bien le bonjour à vous.


    Commentaire de valdor (07/01/2010 11:03) :

    Bonsoir Ahcène! Tout d'abord, permets- moi cette petite intrusion dans ta vie d'enfance et d'écolier. Au sortir de l'école, te rappelles-tu ton empressement à vouloir rentrer rapidement à la maison? Ton déjeuner préféré (un peu spécial) t'attendait. Tu ne pouvais pas t'en passer, disait-on. ça, je le sais. T'en rappelles-tu? Bien. Ceci dit en guise d'intro...,A mon tour, maintenant, de te souhaiter une bonne et heureuse année 2010. D'autres voeux sont à venir. Ne manquons pas de les formuler, à juste raison d'ailleurs. Bonne soirée!


    Commentaire de ahcene (07/01/2010 15:10) :

    cher vador,merci pour ton commenraire.tu dois etre un proche:lors d'un de tes precedents commentaires sur thadjmaith ath srour dans lequel tu as cité plusieurs grands noms d'adhroum ath srour;aujourd'hui tu parles d'un "secret" de mon enfance que peu de personnes encore vivantes connaissent.effectivement en allant ou en revenant de l'ecole je tetais encore le sein (et de qui?) de ma grande-mere(la mere de mon pere)pas de ma mere.le lait lui etait revenu rien que pour moi.à l'ecole mon enseignant da ouali ath haouda m'appelait ajemi netfsouth.tu me replonges pres de 60ans en arriere,je t'en remercie.je suis vraiment curieux de savoir qui se cache derriere ce pseudonyme.je joins mon adresse e.mail si tu as la gentillesse de me dire qui tu es.encore une fois que 2010 t'apporte santé,bonheur et prosperité pour toi meme et tous les tiens.que ceux que j'ai cités et qui nous ont quittés reposent en paix.

    http://kardacheorl@yahoo.fr
    kardacheorl@yahoo.fr

    Commentaire de valdor (08/01/2010 09:40) :

    Proverbe: " Win Igue Dhebrene fellac Assa, Ad-Irouh Adh-acifezz". Cela donne ceci: - "Que celui qui te conseille vienne te tirer de l'embarras". - "Que celui qui te conseille aujourd'hui, Vienne te sortir de tes ennuis".-"Que celui qui te conseille dans cette affaire vienne t'en tirer". D'ou, un autre proverbe bien connu: "Les Conseilleurs ne sont pas les payeurs".


    Commentaire de valdor (09/01/2010 14:37) :

    Thoura, Dh'el ouaqth, Isgharène tsouaqedrène/ -Proverbe: "M'atchi dh'aqederr igue ouarrane, Dh'aggeldzim m'ara yahçal". Ce qui donne à peu près ceci: "Couper du bois n'est pas dur. Ce qui l'est, c'est d'extraire la cognée, une fois coincée".(savoir se tirer des situations difficiles).


    Commentaire de valdor (10/01/2010 14:01) :

    Encore un proverbe: "In-nayas: A laaqel, Ass'ou laaqel; Elhou i-louchghalic Ess- laaqlic; M'aila El-khir our zdhath at lahqedd; M'aila our dhefir-ec,Edjith Akid-il-haq". En Arabe: on dit aussi: " At Aaqel ya laaqel". Autrement dit: "Qui va lentement va surement".(Si le bien est devant toi, il te laisse le rattraper; s'il est derrière toi, laisse-le te rattraper). -Savoir gérer son temps et ses affaires en évitant vitesse et précipitation. " Tout doucement le matin, et pas trop vite le soir.


    Commentaire de valdor (12/01/2010 11:41) :

    Un autre proverbe: "Yezrra Rabbi Dhachou Iguellane Dhoug Aghioul, Ikess-as Achiouène". Trad: "Dieu sait ce que vaut(peut faire) un àne; il l'a dépourvu de cornes". -Peut se dire de quelqu'un qui peut beaucoup nuire sans(heureusement) qu'il en ait les moyens. Bonsoir.


    Commentaire de valdor (13/01/2010 11:19) :

    Encore un proverbe que me fait rappeler la citation précédente, à propos des anes: "Laave gheghial, Dhaghzzaz". (Les anes passent leur temps à se mordre les uns les autres: C'est leur façon de jouer, à eux). - Je vous laisse le soin d'interpréter... Salut et Bonsoir! Dernière minute: Ah, la débacle! Algérie(Al,j'ai ri)-(Malawi(Mal,ah,oui!). Quel Travail!


    Commentaire de valdor (14/01/2010 10:34) :

    Aujourd'hui, pas de proverbe mais encore un poème de Si Mohand que j'ai retrouvé et qui traite de l'Absence. -"Ferhen laavadh mi nenfa- Our netsvane ara- Aoudhène médène nemouth/ - A çalhine aka ar mekka- Amec igga ouaka- Nek ghilagh atsifrir thaggouth/ - Dhisghan ai goughène douella- Dhelvaz inejla- Ouine issaane ahviv itsouth/.


    Commentaire de valdor (17/01/2010 10:41) :

    Aujourd'hui, un proverbe. "Adhem-thegh, Dhedoua yella". Se dit: Quand on a la possibilité de faire passer des douleurs névralgiques ou toute autre douleur( maux de tete), on se passe d'un antalgique. Bonsoir!


    Commentaire de valdor (18/01/2010 09:02) :

    Proverbe. - "Igue Djadjane Thaghaoussa, Taouakssa". A vouloir garder ou conserver un objet, mets-le de coté au lieu de le préter.(Eviter de le preter).


    Commentaire de valdor (19/01/2010 07:45) :

    Proverbe: - A propos de celui qui vante ou loue ceux des siens ou ce qui lui appartient. Oureth saadd wi-siqarren: " Ivaouène-iou, ourtsoubane-ara". -Nul ne dévalorisera le bien de ses produits/ Nul ne dépréciera la valeur de son bien/ Nul ne dira des ses fèves qu'elles ne cuisent pas.


    Commentaire de valdor (20/01/2010 14:47) :

    Proverbe bien connu. "Anwa Idh-amezzoughic ai-aghervi, Inay-as Edhoua". L'un: De quel coté est ton oreille? - L'autre: De la main droite, au lieu de montrer naturellement son oreille droite(suivez le geste), il passe le bras au dessus de sa tete pour montrer son oreille gauche. - Il ne faut pas tout un détour pour atteindre un but. Prendre le raccourci. Choisir la voie la plus sure, la mieux indiquée. N'a-t-on pas appris que "la ligne droite est le plus court chemin d'un point à un autre point"?


    Commentaire de valdor (21/01/2010 10:13) :

    Proverbe court: "Ilhha win Igue Hegoune Idhamèn-is". -Il est bien d'aider les siens et d'avoir l'esprit de famille.


    Commentaire de valdor (22/01/2010 14:03) :

    Proverbe. "M'akhdhem, yaf". - Tu trouves ce que tu fais./ - Chacun est responsable de ses actes./ - On récolte ce que l'on sème./ - Qui fait quoi, assume!


    Commentaire de valdor (23/01/2010 10:13) :

    Proverbe. Ghourrac A-taghlidd/ A-vdedh A-toualidd/ Af-fagh A-daouidd/. -Pas de faux pas/ -Lève-toi pour voir/ -Sors, va voir dehors, ça peut valoir de l'or.


    Commentaire de valdor (24/01/2010 07:28) :

    Proverbe. - "Aken Athes-soudh, Athe-tsadd". Comme on fait son lit, on se couche.


    Commentaire de valdor (25/01/2010 09:29) :

    Proverbe. - "Awal-iou, Ennighacthid/ -Dhi-El-hayat, Ets-Mecthithid/ - M'Amouthegh, Ets-fakrithid"./ - Maintenant, que je te fais part de mon propos (ou, mon propos est le suivant), Souviens-t-en de mon vivant; Rappelles-t-en après ma mort (ou) Dans la vie, ne l'oublies pas; Rends-moi hommage après la mort. Rappel de lecture: Lire "c" comme dans Acsum (la viande).


    Commentaire de valdor (26/01/2010 09:43) :

    Proverbe.-" S'Anga iqriv wur ibwidd, S'anga ivaadh issouref". -Accomplissement d'une tache immédiate et/ou lointaine. (1)-ci-près, il n'arrive pas: Au loin, il se dépeche. (2)-...qui ne peut réaliser la moindre chose, s'en prend à une autre plus importante.


    Commentaire de valdor (27/01/2010 13:35) :

    Aujourd'hui, pas de proverbe. J'ai prévu à la place de vous proposer un autre poéme de Si Mohand que je n'arrive malheureusement pas à reconstituer dans son intégralité. Je laisse passer pour le moment. Quand ça ne vient pas, ça ne vient pas. Alors, laissons venir! Bonsoir.


    Commentaire de valdor (28/01/2010 10:03) :

    Proverbe. "Win Ivghan Adh Youzour, yarqiq"./ - Plus petit tu te(fais)sens, plus grand tu es dans le coeur des gens./ - Moins tu te montres, plus tu apparais./ - Qui parle moins de soi(modestie) ajoute de l'envergure à sa grandeur.


    Commentaire de valdor (30/01/2010 12:33) :

    Proverbe. "Win içabrrane, its-naal". ça me rappelle les proverbes suivants, à peu près équivalents. 1°)-"Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage". 2°)-"Tout vient à point à qui sait attendre".


    Commentaire de valdor (09/02/2010 09:39) :

    Proverbe. "El-haal, I-lmend Allahoual". "Allonge tes pieds en proportion de ton tapis". 1)trop court: recroquevilles-toi! 2)Assez long: Allonges tes jambes! ou bien: Ne pas être trop dépensier. Ne pas vivre au-dessus des ses moyens. Gérer son mode de vie en fonction des ses possibilités.


    Commentaire de valdor (23/02/2010 11:45) :

    Voici un autre proverbe qui m'est revenu, par hasard: "Win ilhhan, ilhha iyman-is; Adhirnou, Medden Ath Chekrrane". Rappel de lecture: Lire "hh" comme dans "lahhoua"(la pluie). Ce qui veut dire ceci: Celui qui est bon est, d'abord, bon pour soi, en sus des fleurs qu'il reçoit et/ou des égards qu'on lui doit/ - ou bien: Si tu veux être respecté, Respectes-toi, toi-même. Voilà, Salut et à la prochaine!


    Commentaire de valdor (28/02/2010 12:04) :

    Proverbe entendu ces derniers jours. "Dhwine i-djane, i-guen-djane". (1)-Faire preuve de tolérance , quand bien même... (2)- Sauf est celui qui laisse du sien.


    Commentaire de valdor (15/03/2010 14:48) :

    Proverbe. Entendu au marché, un autre proverbe: "Vourkhis, Adeghli Thittis". qui veut dire: - A moindre coût, moindre qualité./ - Si tu veux le meilleur, faut y mettre le prix./ - On dit bien: Le prix indique la qualité.





    Le qânoûn des ait ali ouharzoune(en dialecte kabyle,transcrit en lettres arabes)

    15/11/2009 11:57

     Le qânoûn des ait ali ouharzoune(en dialecte kabyle,transcrit en lettres arabes)


    Voici le qânoûn (réglement) de notre village encore en vigueur à l'arrivée des français; bien qu'il s'agisse d'un texte écrit en dialecte kabyle, il est difficile à traduire car il est écrit en lettres arabes:

    * Toute personne qui ne participe pas aux travaux d'intérêt général (ex:désherbage,élargissement des chemins menant aux champs,etc....) paiera une amende d'un doro.

    * Si un homme est irrespectueux envers une femme, il paiera un doro; mais si une femme est irrespectueuse envers un homme, elle paiera une amende de cinq doros et demi.

    * Toute personne dont le mensonge est prouvé doit payer cinq doros.

    * Celui qui répudie sa femme puis la reprend, paiera la moitié d'un doro.

    * Celui qui se marie sans la présence des "sages du village" devra payer une amende de cinq doros.

    * Celui qui ne participe pas aux assemblées du village doit payer un doro.

    * Celui qui n'assiste pas aux enterrements doit payer un doro.

    * Si une personne adulte frappe un enfant du village(autre que les siens), il paiera la moitié d'un doro.

    * Si c'est l'enfant qui manque de respect à un adulte, l'amende est d'un doro.

    * Celui qui vole, dans le jardin, des figues séches, doit payer dix doros en compensation.

    * Celui qui jette des pierres sur la maison d'autrui, paiera un doro.

     



    Commentaire de internaute (15/12/2009 13:33) :

    Un grand merci pour toi salah,je suis tres content de voir la video d'ait ali ouharzoune sur youtube c'est un travail de pro,et en plus de ça tu as choisi une tres belle chanson de notre grand poéte lounis ait menguellet.je sais bien que c'est un peux difficile de trouvé la video alors je conseil les visiteurs de ce blog d'écrire sur google ait ali ouharzoune youtube et vous la trouverai a la 3éme page en japonais.thanamirth


    Commentaire de valdor (20/12/2009 10:49) :

    Nous sommes aux portes de l'hiver. Il pleut, il vente, il neige, il fait frisquet. Voici, pele-mele, quelques expressions, qui nous sont restées, à propos du temps qu'il fait. (1)- A lahhoua,lahhoua thafouth, A Messad A meth Karfoufthe; Tombe la pluie, tombe, tombe la pluie. (2)- Assou yès a Havrourèche i- wadhfel adh yaanèche. (3)-Anzar, Anzar, Ya Rabbi essou-its Ar Azar. (4)- Thislith B'ounzar (Arc-en-ciel) qu'il faut bien se garder de montrer du doigt au risque de se le (le doigt) grangréner. (5)- Quand, après la pluie, parait le soleil, c'est les noces du chacal, disait-on. "L'Ars B'Ouchène". Salut à vous tous et à la prochaine.


    Commentaire de Oucherif (20/12/2009 12:12) :

    Azul, s'il fait froid ? on gele actuellement en Allemagne: moins 17 degrés. Merci pour la vidéo sur youtube: tres belles photos de notre village. Bonjour à tous.


    Commentaire de valdor (21/12/2009 07:09) :

    L'HIVER. Nous sommes bien le 21 Décembre. L'Hiver s'installe et cela me rappelle une poèsie traitant d'une journée d'hiver dont, grosso modo, je vous livre un petit passage. "Quel temps de chien! il pleut, il neige. Par ce vilain soir de Décembre, Qu'il ferait bien garder la chambre devant son feu"! (Ah, notre Kanoun!) Tenons-nous au chaud et surtout évitons d'attraper la grippe A ou B ou C et que sais-je encore! En attendant celle des cafards, qui sait? Tout est possible. Dieu nous en préserve. SALUT A VOUS ET A BIENTOT!


    Commentaire de oucherif (25/12/2009 04:02) :

    Joyeux noel et bonne fête de fin d'année pour tous ceux qui le fêtent. Je me rappelle des journées du mois de decembre, le village etait enneigé, on jouait aux boules de neige... Le jour de Noel se fêtait au village. On disait que le pere Noel n'offrait du chocolait qu'aux enfants ayant bien nettoyés leurs chaussures... On déposait nos chaussures toutes propres devant la porte et on l'attendait impatiemmentet à chaque bruit, on entreouvrait la porte pour le surprendre... Pour une tablette de chocolat, nous etions les plus heureux du monde. Oui, nous fetions Noel, comme le mouloud, l'Aid etc.. et sans complexe au village même. Nous vivions certes dans la misere mais il y'avait la joie, la tolerance et l'ouverture d'esprit, ce qui n'est malheureusement plus le cas.


    Commentaire de valdor (26/12/2009 11:40) :

    C'est l'hiver. Il fait froid. Petit conte au coin du feu. Attendant leur tour pour remplir leurs cruches d'eau à la fontaine du village, deux jeunes filles se chamaillent. La première, excédée, dit: sais-tu, au moins, de qui je suis la fille? - La seconde: Non! Et de qui donc es-tu la fille, tu peux me le dire? - La 1ère: Je suis celle dont le père règle les problèmes des gens du village et alentours quand ils apparaissent. Et toi, de qui es-tu pour oser me parler sur ce ton? - la 2ème rétorque: Ah, bon! Si c'est ainsi, apprends, pour ta gouverne, que moi, je suis la fille de celui qui arrange tous les gens avant justement que ne naissent les problèmes dont tu parles, ma jolie. "Nekini, edh-yellis bw'in i-thent-iferoun ouqvel attadhrou eth ouaghith; alakhattar, mathaddra,thaddla. Ainsi, naissent les proverbes. Bonsoir à toutes et à tous. Tenez vous au chaud.


    Commentaire de valdor (26/12/2009 14:14) :

    La fete religieuse, Thachourth. C'est demain, 27 décembre, Thachourth. Je me rappelle, etant enfant 6/7ans déjà, avec d'autres enfants du village, avoir accompagné ma grand-mère et d'autres femmes, ghour Jeddi Menguelleth, à l'occasion justement de cette fete religieuse. Pour nous y rendre, il nous fallait passer par Tassaft-Ouguemoune, prendre un raccourci pour déboucher ghour Souk-El-Djemaa, remonter vers Ath Ailem, je crois, avant d'atteindre Jeddi Menguelleth. Une fois arrivés là, une foule compacte et dense était déjà sur les lieux. Des gens, il y en avait partout. Des hommes, des femmes des enfants, des vieux, des vieilles. De voir tant de monde, s'affairait un peu partout, m'impressionnait. Vers les coups de 11/12heures, des serveurs, des serveuses apportaient de la galette, de l'eau dans des gargoulettes pour qui voulait manger, boire. Tout autour, dans des plats en bois(Thivaq-yines), il y avait seksou b'oudhi dhe-skor, seksou s'yighi, seksou s'yikil. On servait également de gros morceaux de viande. Le retour 14/15heures fut quand meme plus fatigant qu'à l'aller. Il fallait "s'envoyer", dans l'autre sens, Thassaouent e-ledjmaa vers Tassaft-Ouguemoune puis Ath Ali. Le lendemain, j'appris qu'un de mes camarades s'est rendu encore plus loin avec ses parents.Ils ont "poussé" leur visite jusque chez Cheikh Mohand(Oulhoucine). Ba-ba-ba-ba que j'ai fait. Ils se sont payé la trotte jusquà Michelet et au-delà. Pour moi,là, c'est une autre contrée. La fete est finie, le discours aussi. Bonne fete et que Dieu vous garde toutes et tous. L'Avoudhrar.


    Commentaire de valdor (28/12/2009 11:32) :

    Question: Savez-vous quel est le pays au monde qui fete trois(3) fois le nouvel an dans une seule et meme année? - Réfléchissez...Quelques minutes de réflexion. ça ne vient pas? Vous ne trouvez pas. Et pourtant, ce n'est pas bien difficile. Il fallait seulement y penser. Pourquoi aller chercher au loin ce que l'on a tout près? Ce n'est pas en Amérique Centrale, ni celle du Nord, ni celle du Sud; ce n'est pas non plus en Asie, ni en Indonésie, ni en Inde. Ce n'est pas aussi en Australie. En Europe, encore moins. Donc, par déduction, vous aurez trouvé car, il s'agit bien de notre bon vieux continent l'Afrique, et d'un pays qui s'y trouve au premier plan sur la carte: C'est l'Algérie, bien sur, notre Algérie et plus particulièrement la Kabylie. Chez nous, donc, le nouvel an se décline sous les: (1)- Awal Mouharrem: Année de l'hégire 1431, que nous avons fété,il n'y a pas longtemps. (2)- Le premier janvier: Le nouvel an Grégorien 2010 que nous allons féter dans quelques jours. Et bien entendu, Yennayer Ennegh 2960 que nous feterons dans pas très longtemps, non plus. Qui dit mieux? En attendant de vous présenter mes trois (3)voeux de bonne année, pour prendre tout le monde de vitesse, je vous dis, comme vous savez maintenant, Salut et bonne journée. (A suivre). L'Avoudhrar.


    Commentaire de valdor (29/12/2009 10:34) :

    Le Nouvel An(2)- Ou en étions-nous, hier? -Les souhaits de bons voeux. En ces occasions, disais-je, je me répète, Je vous formule mes voeux d'une bonne et très heureuse année, à la puissance trois(3, pour Awal mouharrem, Aam said 1431; pour le premier janvier 2010, une très bonne année et pour Yennayer 2960,Assegas Amegaz. Choisissez ce que vous voulez ou les 3 à la fois. Si l'un foire, l'autre sera toujours là pour suppléer au manque. Vous avez l'embarras du choix. Santé pour 1431, Argent pour 2010 et ce que vous préférez pour 2960. Je n'oublie pas les "scolaires" pour leur dire bonnes vacances d'hiver. Sortez bien couverts pour affronter les rigueurs de l'hiver, justement(cache-cols, cache-nez, thikhechouvailles, i-verrnas). Prenez garde aux glissades et surtout Thakoukouchth. Savez-vous ce que c'est? sinon, posez la question à vos parents, ils vous renseigneront. Bonnes veillées au coin du feu. L'avoudhrar.


    Commentaire de valdor (29/12/2009 16:09) :

    En traitant du sujet relatif à la fete de l'Achoura, j'ai évoqué Cheikh Mohand Oul Hocine. En lui rendant visite, Si Mohand Ou M'hand rapportait: "A chikh Mohand ou el Hocine- Noussad ak-nisine- Wouliou irekv'ith el ghidd./ A El vaz izedhghen lahçine- Ilaqac wissine- Athan ic-chmiyi oussemidd./ A sadats hheguith aouine- si thizi akine- Thamourth ats zedhghène ouiyadd". je voulais vous en faire part, c'est fait. Au revoir! L'Avoudhrar.


    Commentaire de valdor (30/12/2009 08:16) :

    A quarant-huit heures du nouvel an, j'aimerai, à cette occasion, vous faire partager cette petite poésie appelant les enfants, les parents du monde entier à féter la nouvelle année dans la joie, le sourire, la bonne humeur et le bonheur. Bonne fete donc à toute notre terre nourricière. Le Texte: " Les ans naissent à minuit- l'un arrive et l'autre fuit./ Je veux dire à tout le monde- A ceux qui voguent sur l'onde- A ceux qui rient dans leurs maisons, tous les voeux que nous faisons./ Pour eux, pour toute la terre. Pour mes amis les enfants. Pour les chasseurs de panthère et les dompteurs d'éléphants./ Que cet an nouveau sourie, Meme au petit ramoneur!/ Que la maison soit fleurie Des lumières de bonheur"./ De Tristan DEREME.


    Commentaire de valdor (30/12/2009 11:05) :

    Encore un autre poème de Si M'and OU M'hand. " Aaouhh-dhegh th'adhoukli dh'leklab, Imi thamousni th'ghav, gher el-djil our nessin rebbi/- Mi dhouidhac nera dhlehvav,Oukoudh nemjerrav, Armi la tsihhin felli/- A youliou berkak aqezev, Our thedou dh'ouarav, Oualla edh'lihhoud yerkouli". Salut et Bonsoir. L'Avoudhrar.


    Commentaire de valdor (31/12/2009 14:29) :

    Le Nouvel An. En cette veille de nouvel an, il m'est agréable de vous adresser mes voeux de bonne santé, de joie, de bonheur et de bien-etre i-yAth-Ali yawk dh'Avoudhrar. Fasse cette année nouvelle que: (1)- Nos maux disparaissent à jamais. (2)-Nos ennuis s'évanouissent. (3)- Notre commune grandisse. (4)- Notre jeunesse s'épanouisse. (5)- Enfin, que les parents se réjouissent et que leurs enfants réussissent. Que nos voeux soient exhaussés! Bonne veillée et Bonne Année. L'Avoudhrar.


    Commentaire de valdor (31/12/2009 14:38) :

    Poéme de Si Mohand. Thème : Un beau jardin. "Zzigh ledjnane sel-kheithiar, Qouane ddeggs lenouar, Secra dhekrène yelssaouène/ Laaneb, lehmar vouamar, Dhelkhoukh ame el-ambar, Lehveq ou louard mlalene/ Iac neder ghouzif lamer, Armi i-nehdder, Csan dheggs imecsaouène".


    Commentaire de valdor (31/12/2009 15:21) :

    Dernière minute: Nous sommes le jeudi 31 décembre de l'année 2009./-2009 va laisser place à l'An Neuf, 2010. Nous sommes à J-O, Heure H- quelques heures. Les dernières minutes s'égrennent et voilà presque qu'arrive 2010. La deuxième décennie du 3° millénaire va commencer. 2010, qu'est-ce que c'est? Voyons, décortiquons ce nombre! Les chiffres qui le composent sont: 2 (vie de couple), 0 (Zéro problème), 1, c'est l'unité, l'union -la solidarité, et c'est enfin encore zéro, chiffre rond, en forme de roue, et la roue tourne, qu'elle tourne bien pour tous et dans le bons sens. Que cet an 2010 déroule, devant nous, un tapis pour amortir d'éventuels faux- pas, éviter les entorses. Alors, 2010 vous ouvre ses bras accueillants. Faites-lui confiance. 2010 saura vous rendre heureux. INCHA-ALLAH.


    Commentaire de valdor (01/01/2010 08:20) :

    Voeux de bonne année. En ce jour de nouvel an(le premier), permettez à l'un des votres de faire une incursion ghour Thadarth (mélange de kabyle voulu) et d'en faire un tour complet./ Point de départ: Thizi-Boughoudh. Arrivée: Ouchevih. Etapes intermédiaires: Ath-Khaled, Thadarth, At-salah, At-sidhi-Maamar, Ath S'rour, At sidhi-Larbi et Ath-ouggni./- A partir de Thizi-Boughoudh, mes pensées et mes bons voeux s'adressent à: Hamid Ath-Ouhazi, V'laidh et Mohamed Ath-Amrouche, Da l'Mouloudh, M'saoudh et v'laidh Ath-Ahmed, Vouzidh et Settof Ath-velkacem/- Ramdhane, Youcef et Amer n'Ath-Amer, Houhou n'Ath-El-Hocine, Chavane, Mouloud et Salah n'Ath-Vouras, Amer n'Ath M'barec, Ahmed n'Toumi, Said et Houhou n'At-Challal/ - Youcef, Mohamed et Karim n'At-Sidhi-Maamar, Mohamed n'Ath-El-Hocine, Sidhi sadek n'At-Sidhi larvi, Aomar (Daa Va) et Laala n'Ath-Lakehal/ - Sidhi Améziane, Houhou, Hacène, Bachir et Mourad, Amrane et Abdelmalek n'Ath-El-Houari./- Pour ceux que j'aurai (bien involontairement de ma part) oubliés, qu'ils me pardonnent d'avance. Je me suis reféré aux nouvelles qui me sont communiquées sur les résidents du village. Je ne connais pas non plus d'autres personnes, notamment les enfants devenus grands maintenant et auquels s'adressent aussi mes bons souhaits./ - Bonne Année 2010. Meilleurs voeux. Soyez unis et solidaires. La famille passe avant tout. C'est sacré. Prenez soin d'elle comme, à son tour, elle prendra soin de vous. Et que le très haut exhausse tous vos voeux. Merci pour m'avoir reçu quelques instants. Bonne journée.


    Commentaire de valdor (01/01/2010 08:33) :

    Iy-Athali n'Tizi-ouzou: Mes meilleurs voeux à l'occasion du nouvel an 2010. Une bonne santé, beaucoup de joie et de bonheur. Que tous vos voeux soient exhaussés. D'après ce que je sais, à Tizi-ouzou, il y aurait: Sidhi Cherif, Sidhi Ali,/ - Kamel,farid et Abdelhak Ath Lounis, Boussad Ath-Moussa, Haçène Ath-Ouzouaou, Mohamed Ath-Ibrahim, Youcef Ath-Ammar. Je ne sais plus. Que ceux qui ne sont pas cités me pardonnent mais qu'ils comprennent que mes souhaits s'adressent aussi à eux. Que cette année, donc, se passe au mieux de vos désirs et je vous souhaite, de nouveau, tout ce qu'il y a de meilleur. Bonne Année!


    Commentaire de valdor (01/01/2010 08:39) :

    Voeux de Bonne Année. Aux Ath-Ali, qu'ils soient ici en Algérie (Centre-Est-Ouest-Sud) et/ou à travers le monde, Aux Ath-Voudhrar, Aux Amis, si nombreux, que je ne peux citer mais qui se reconnaitront, Je vous souhaite une très, très bonne et une très, très heureuse année 2010. Bonne journée!


    partagesCommentaire de arthur123 (10/01/2010 14:49) :

    Bonjour Je viens de lire votre " blog " et je le trouves "superbe" Je vins d'un pays du " magreb" et j'en suis fier, même si en étant " fraçais de naissance, j'apprécie toujours les belles choses d'ou quelles puissent venir et ces des pays que j'affectionne Je vous remercie encore pour belles choses entendues et lues Merci

    marthenri@gmail.com

    Commentaire de valdor (12/01/2010 11:33) :

    Citation Populaire: "Jamais deux sans trois". Nous y voici! La preuve: Après que nous ayions passé deux nouvelles années en l'espace de meme pas un mois, voilà qu'un troisième nouvel an pointe à nos portes. Ne vous l'avais-je pas dit? - Arrive donc, le premier jour de l'an du calendrier agraire. Yennayer de l'an 2960. Amenzu Ussegas. Ass Amezouarou n'yennayer. Yennayer vient réaffirmer et confirmer ce que nous nous souhaitions, il y a quelques jours, à peine, et en cette occasion,je vous dis, toujours en avance, Assegas Amegaz pour 2960. Permettez-moi maintenant que je fasse le retour dans l'autre sens après avoir fait l'aller de Thizi-Boughoudh s'Ouchevih(Vous vous rappelez?). A présent, je démarre segu'Ouchevih, en passant par tous les quartiers du village, Segu'Ouggni ghour Ath-Khaled, pour renouveler mes voeux à: i-yathali n'tadarth/ i-yathali n'tizi-ouzou/ i-yathali d'ici et d'ailleurs/ i-yathvoudhrar/ i-yemazighen yarkouli. Je vous souhaite: Ech-chethoua khfifène dhi-thoudhrine, Oussane yelhhane, Thazmarth Idjahhdane. Attaouddame sayène thets-mename, our levghi boulaouène ène-ouène. Wine ihhalcane adhihlou, Thafath dheg khamène ène-ouène, thafsuth dhi lechghal ène-ouène, At m'lil thassa dhoui thouraou. Incha Allah, ya Rabbi! Inith yidhi: Amine, ya Rabbi El-Alamine. Pour celles et ceux qui ne comprennent pas le kabyle et qui nous lisent, je traduis ces voeux ainsi qu'il suit: Pour les Ait Ali, du village, de Tizi-Ouzou et d'ailleurs à travers le monde, pour les gens d'Iboudrarène(notre commune) et pour Imazighen, mes bons souhaits pour un hiver doux et clément dans les villages, de beaux jours, de bonne santé. Que vos projets se réalisent comme vous voulez, Que guérisse le malade, de la lumière dans vos maisons et que vous réussissiez tout ce que vous entreprenez, Que tout le monde se réconcilie et Que le bon Dieu le veuille! Alors avec moi, dites: Que Dieu, le très haut, exauce tous nos voeux! Yennayer Assaadhi, Amervouh!


    Commentaire de valdor (29/01/2010 09:22) :

    Aujourd'hui, un autre poème(reconstitué) de Si Mohand, traitant de l'amitié trompée./ " Attas i-goughen el mithaq- Dhidnouv ialaq- Tsevih izga ghef yiris/ - Ourkirehem ourkiatheq- Dhessedis isaq- Rebbi ilhha dhichoughlis/ - A iahnin issedh-hharen elhaq- Fihel ma nentaq- Amchoum athid ias ouassis/.


    Commentaire de valdor (02/02/2010 09:16) :

    Poème de Si Mohand sur le meme thème: l'Amitié trompée.(1)- Aouddagh ticli dhimselmen- Athe ouach hal nedin- Ouidhac our nesai lemedhhev/. (2)- Gher laar saan thismin- S'issegh tsethehin- Ai ouliou berkak leghçev/. (3)- Mi theghlidd hed our kissin- Meden aok dhelkarain- Aka akhir ilhha oujerrev/.


    Commentaire de valdor (05/02/2010 10:43) :

    Poème de Si Mohand. L'Insatisfaction. "Ghouri ledjnan dhi loudha- El ouard dhessikhtta- Selkhoukh oua erreman ifaz/. -Ferggaghthid afragg ilhha- Izzerev ighta- Hesvaghts am froukh elvaz/. -Thechddiyi yioueth netchitta- Our dggir ara- Thevdelii s'yir ergaz"/.


    Commentaire de valdor (23/02/2010 12:01) :

    Il n'y a pas très longtemps, nous avons parlé de la fête religieuse -l'Achoura- et de la visite, en cette occasion, du lieu saint n'Jeddi Mengueleth/ Aujourd'hui, comme nous sommes à quelques jours d'une autre fête religieuse, commémorant la naissance du Prophète Mohammed(QSSL) et qui est célébrée par toutes les communautés musulmanes à travers le monde, nous allons parlé également du Mawlid En-Nabbawi Ech-Charif. El-Mouloudh, comme on dit chez nous. El Mouloudh yawk(et) dh'Aggraou n'Sidhi Athmane. C'était donc aussi à l'occasion de cette autre fête religieuse que se tenait "Aggraou n'Sidhi Athmane du nom du Hameau où avait lieu le regroupement des visiteurs. At-Sidhi Athmane est un village, dhi l'Aârch n'Ath-Ouacifs, se trouvant entre les villages de Zacnoun et Tiguemounine. (A suivre).


    Commentaire de valdor (24/02/2010 09:54) :

    El-Mawlid En-nabbawi(2). A l'occasion du Mouloud, dans tous les villages kabyles, c'était et c'est toujours la fête. Du henné pour les filles et des pétards pour les garçons. Ggrihouna était l'endroit préféré des jeunes qui aimaient s'y retrouver et lancer des "bombes"(on les appelait comme ça, ces cartouches, sorte de cylindre en carton bourré d'explosif), sur la surface plane du mur de la maison n'd'Ali Ath Younès. Les pétards (El-mouharraqates), c'était autre chose. Au bout d'un long bâton, on accrochait un pétard, on allumait la mèche, on tendait et le bras et le bâton et ça éclatait. Il arrivait aux plus âgés de tenir le pétard entre leurs doigts et d'allumer la mèche, en signe de courage. Quelques années plus tard, ces bombes, qu'on ne fabriquait plus, avaient laissé place aux pistolets. Dans tous les quartiers (Idhermanes)du village, tous les enfants, garçons et filles, étaient parés de leurs plus beaux atours. C'était le bonheur, c'était la joie, c'était la belle vie. (A suivre).


    Commentaire de valdor (25/02/2010 10:30) :

    El-Mawlid En-Nabbawi(3). Aggraou n'Sidhi Athmane. Rappel. C'était donc en ce lieu que tous les habitants des villages environnants Ath Voudhrar, Ath Ouacifs, Atsedhqa et au-delà se retrouvaient. Une sorte d'esplanade assez vaste s'y prétait bien pour contenir tout ce beau monde. En hiver, quand les parents ne voulaient pas que les plus petits les accompagnent, ils prétextaient le risque encouru: celui d'être emporté par les eaux du torrent en furie lors de la traversée de la rivière (Assif Ath-Ouacifs). Pour ce qui me concerne, j'ai souvenance d'une frayeur ressentie lorsqu'il m'a fallu passer d'une rive à l'autre du cours d'eau, quand bien même, les eaux étaient calmes, ce jour-là. La vue de gros galets me faisait peur, craignant de perdre pied sur l'un d'eux et tomber dans un creux du lit de la rivière. L'idée m'en est ainsi restée. (A suivre)./ - Note en marge de ce qui vient de s'écrire: Conseils de Prudence. Comme nous sommes à la veille de la fête du Mouloud, ce soir, cette nuit même, ça va boumer, ça va pétarader, ça va détonner, ça vous le savez. Les pétards d'aujourd'hui n'ont rien à voir avec ceux d'hier(déjà cités). ça fait beaucoup de bruit et beaucoup plus de dégâts. La perte d'un doigt, d'un oeil, de l'ouie est quelque chose d'irremplaçable. Parents, soyez prudents, surveillez vos enfants, soyez vigilants! Bon appétit, bonne soirée et bonne fête.


    Commentaire de valdor (26/02/2010 16:43) :

    El-Mawlid En-Nabbawi(4). At-Sidhi Athmane. Arrivés s'Aggraou, une fois sur place, un monde fou, fou était déjà là. On s'affairait partout. Des gens allaient et venaient dans tous les sens. Sur l'esplanade, un homme d'une forte corpulence, robuste, agitait sa canne. Il aidait à agrandir le cercle de la piste de danse aux fusils. C'était El-Hadj Ali Outaleb (Qrep), très connu, du village n'et gguemounine, je crois. Les tambours chauffaient la scène. Les bendirs(Imendouyare) tournoyaient au-dessus des têtes. Fait insolite: Un peu plus loin, dans un coin, je me rappelle avoir été étonné par la présence d'une personne, un peu bizarre, se trouvant et conversant au milieu d'un groupe de femmes. Cette personne avait une voix d'homme et portait des vêtements de femmes. On l'appelait: Qarnas, Larbi n'toulasse. C'est tout ce que je peux dire à son sujet. Pour le reste, je n'en sais trop rien. C'est un sujet qui m'a marqué et que je n'ai pas oublié. Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Je relève, néanmoins, que nous étions heureux de notre bon vieux temps. Bonne fête à vous tous en famille. Portez-vous bien! Ar As Niddane. Au prochain Mouloud ma yevgha Rebbi. (Fin).


    Commentaire de valdor (01/03/2010 12:42) :

    Un autre poème de Si mohand. Thème: Le jardin. (1)- "Ghouri ledjnane ddimferred- Ddimghis issaggmed- Ma ithbeth Ellah lerzzaqis/ (2)- Vnighas çour ihejved- Thabourth theghalqed- Dhassas dheggs ourittis/ (3)- Thoura ineflas esed- Dhassiakh ddeggs iouthed- irouh ourivan lathris"/.


    Commentaire de valdor (05/03/2010 13:24) :

    La journée internationale de la femme (1). Dans trois jours, nous serons le 8 mars. A cette occasion, la célébration de la journée internationale de la femme bat son plein, déjà. Des festivités et des manifestations culturelles sont prévues dans notre pays et dans le monde. La femme sera donc à l'honneur, ce jour du 8 mars. Elle fera la "Une" de tous les quotidiens nationaux et étrangers et en gros caractères, pour marquer cet évènement. On parlera, bien sûr, des droits (imprescriptibles et inaliènables) et des devoirs. On lui fera des cadeaux: bouquets de fleurs, eaux de toilette, parfums et j'en passe. Dans les réceptions,il y aura des gâteaux et du soda. Puis, on louera la femme, on évoquera son travail, sa place dans la société, on relèvera son mérite. Des expositions sont prévues et tout le toutim. Toute une batterie de mesures pour placer la femme au premier plan. Un jour sur les 364 autres jours de l'année. Du beau spectacle, des manoeuvres bien rodées pour quelques jours seulement. Puis, fini tout ce qui est dit, l'espace d'un jour. On retombe inévitablement dans l'oubli. Adieu, à tout ce qui est promis. Femme citoyenne, ne te laisses pas embobiner! Ne te laisses pas bercer! Ne te laisses pas avoir! Le chemin est encore long. Au fil des années, il ne se retrécit pas comme il se doit, surtout chez nous. D'avance, bonne fête tout de même. (A suivre).


    Commentaire de valdor (06/03/2010 15:23) :

    La journée internationale de la femme(2). Rappel. Le bout du chemin n'est pas pour demain/ - Le terminus est encore loin, malheureusement. Le parcours n'est pas aisé. Il est semé d'embûches: Chicanes,dos-d'ânes, crevasses, bosses, bouchons, déviations...tout pour ralentir la marche. Les habitudes ont la peau dure. Dans le monde, mais surtout chez nous, sans aller plus loin, dans nos villages kabyles, ne pas oublier que la femme ne sait pas encore ce qu'est le 8 mars. Elle ignore jusqu'à son existence. Des devoirs, elle ne connait que ça, au quotidien. Quant à ses droits, elle s'en remet à Allah. Dieu le Clément, y pourvoira. En attendant, des devoirs, encore des devoirs et toujours des devoirs qui n'en finissent pas. Ce 8 mars n'est pas un jour de bouffe et de dégustation.. En faire plutôt une journée de revendications pour plus de droits car les devoirs ne manquent pas. Droits au logement, à la santé, à la protection, à l'éducation, à la formation. Droits au travail, au salaire. A qualité et compétence égales, salaires égaux, en proportion, sans discrimination. Pour toi, femme Algérienne, en particulier, le "combat" continue. Par ta persévérance, ta ténacité, ton courage, ta "lutte" sera couronnée de succès. En ce 8 mars 2010, une étape est franchie. Il en reste d'autres, tu le sais. Alors, tiens bon! Et viendra le jour où les barrières tomberont. De nouveau, Bonne fête! (A suivre).


    Commentaire de valdor (07/03/2010 12:13) :

    La journée internationale de la femme(3). Veille du 8 mars. C'est demain le 8 mars. /1er tableau: Dans les villes, on apporte les dernières retouches aux préparatifs des manifestations de la célébration de la journée de la femme. Les sujets ne manquent pas et les débats sont prêts. L'historique de la lutte des femmes pour l'égalité des droits sera abordé. le chemin parcouru, depuis, aussi. Les étapes suivantes seront arrêtées. Des projections de films et des expositions représentant les travaux des femmes seront vues, visitées. Il y aura des interventions et on écoutera de la musique et des chansons, en soirée. Et tout, et tout. Petite parenthèse: Hier, 6 mars, aux informations télévisées de 13 heures, me semble-t-il, on a présenté une femme nouvellement promue au grade de colonel(Aâmid), je crois). Ceci, au bon moment et pour la bonne cause. Sans vouloir porter un jugement de valeur sur cette promotion, c'est vrai qu'il y a des femmes d'exception, je ne doute pas un seul instant des ses capacités à endosser une telle responsabilité à ce niveau, mais une hirondelle ne fait pas le printemps, dit-on. N'est-ce pas? D'ici demain, il y aura certainement d'autres distinctions toujours pour la bonne cause./ 2°tableau: Dans les petites bourgades et/ou les hameaux: Les femmes ouvrières auront droit, ce jour, à une demi-journée de "repos". Repos,ai-je dit? Elles en profiteront surtout pour terminer les tâches inachevées de la semaine. Elles procéderont au nettoyage de la maison. Elles feront la lessive qui attendait depuis un bon moment. Elles repasseront le linge, raccommoderont les vêtements. Elles rendront visite, si le temps le leur permet encore, à un(e) parent(e) malade. 3° tableau/ Dans les zones rurales: Ce 8 mars est un jour de l'année semblable aux autres. Rien ne le différencie des autres jours. C'est toujours le même travail,, la même corvée: la maison, les champs, puis la maison, etc, etc.../ Dans l'ensemble, pourrait-on dire, en ce 8 mars, en général, la femme se lèvera tôt le matin comme à son habitude. Elle préparera le petit déjeuner, fera la toilette des enfants, les habillera, leur servira à manger avant de les envoyer à l'école. S'ils(les enfants) en reviennent, par ces temps de grève, c'est encore une préoccupation de plus. Elle fera la vaisselle, préparera le déjeuner de midi. Ainsi, va la vie! De ce qui précède, on peut dire que les femmes ont toujours eu plus de devoirs et moins de droits; d'où l'inégalité de traitement. Et, c'est pour toutes ces raisons et pour bien d'autres, qu'il faut en permanence, lutter pour la protection de la femme, contre les injustices faites aus femmes et les violences de toutes sortes dont elles font l'objet./ Femme! Citoyenne du monde! N'attends pas de l'homme qu'il t'accorde quoique ce soit. Compte surtout et avant tout en tes capacités(et Dieu sait que tu en as) pour arracher tes droits, tous tes droits. Et tu ne devras rien à personne. Tu ne fêteras plus chaque année la célébration du 8 mars qui ne restera plus qu'un lointain souvenir. Qu'advienne ce jour, Incha Allah! Bonne fête! (A suivre).


    Commentaire de cristalinette13 (07/03/2010 15:08) :

    Merci pour tes voeux fleuris Valdor :) Je reste persuadée que le plus beau cadeau que la femme puisse avoir c'est de pouvoir bénéficier de l'éducation, savoir pour ensuite pouvoir entreprendre, voila la clé d'une évolution positive, et cela bien sûr est valable pour tous, hommes et femmes ... Bizouxxx de Marseille, Valdor; j'adore la pertinence de tes articles, bonne continuation à toi :)


    Commentaire de valdor (08/03/2010 13:45) :

    La journée internationale de la femme(4). Aujourd'hui 8 mars, nous y sommes. Qu'est-ce-qui reste à dire?/ -(1)Ne pas baisser les bras. Continuer la lutte pour avancer, pour d'autres conquêtes, pour d'autres réussites, d'autres victoires./ -(2)Tout ce qui a été dit, précédemment, n'est qu'une infime partie de ce que la femme subit à travers le monde./ -(3)Femme! Ta réussite viendra de ton mérite et, comme tu as du mérite, à n'en pas douter, dis-toi bien que n'est pas loin ta réussite. Pour toi, femme, mère, tante, soeur, je clos le sujet en te disant: Bonne fête!


    Commentaire de valdor (16/03/2010 13:57) :

    Un autre poème de Si Mohand. Errance de Tizi-Ouzou jusqu'à Akfadou./ "(1)-Goulagh seg Thizi-Ouzou- Armi Dh'Akfadou- Our hekimen dheggi aken ellane/ (2)-Anerrez ouala anecnou- Akhir dhaoussou- Anda tsqouiden chifane/ (3)-Dhelghourva Thoura Dheg-qerrou- Goulagh ar nenfou- Ouala laqouba gger ilfane"./


    Commentaire de valdor (19/03/2010 10:48) :

    Journée de la Victoire/ - Aujourd'hui, 19 mars 2010, il y a exactement 48 ans, un 19 mars de l'année 1962, une grande horloge d'un Hôtel de Ville d'une grande métropole du monde, indiquait Midi. C'était un Lundi. C'était le Cessez-le-feu en Algérie. C'était la fin de la guerre en Algérie. La révolution Algérienne venait de triompher au bout de 7 années et demi de guerre sans merci. Dans cette grande ville, c'était un jour comme un autre. Par contre, dans les villes et villages d'Algérie en général, de Kabylie en particulier, dans les montagnes et les plaines, les habitants sortent de toutes les maisons pour crier Victoire, la fin de la domination étrangère, la fin de la soumission. Plus besoin de sauf-conduits, plus besoin de laisser-passer, plus besoin de permissions pour se déplacer. Plus de craintes, de terreurs, de tueries, de massacres. Plus de peurs, de pleurs, d'humiliations. Adieu la pauvreté, la misère! Vive l'Espoir! vive l'Algérie libre! Vive l'indépendance! Vive la Vie! Vive la Liberté! Et, Vivre en Liberté! Place à la liesse Populaire, place aux festivités. La foule est en délire. Partout, dans les monts et les vallons, des chants patriotiques s'élèvent haut dans le ciel, résonnent, accompagnés non pas par des "youyous" mais par "Aslilaou" comme on dit chez nous en Kabylie. ASLILAOU est différent du Youyou car il est plus profond, plus long, plus strident, à vous donner la chair de poule, à vous glacer le sang. On pourrait surtout se rappeler la fameuse chanson qu'entonnait le regretté Farid Ali "A Yemma Aâzizen Wur-Etsrou, Ma-dhetsar Am thi deregh... Et, oui! Rappelons-nous! C'était le 19 mars 1962! C'était la Renaissance d'un Peuple! C'était la Naissance d'une Grande Nation! Vive l'Algerie Libre! Gloire à nos martyrs!


    Commentaire de valdor (21/03/2010 10:39) :

    Nous sommes le 21 mars./ Hymne au Printemps./ Petits poèmes./ Le Printemps arrive avec ses plantes, ses fleurs et ses senteurs. Il amène douceur et joie. Les beaux jours reviennent. La nature s'éveille. (1)."Le Printemps est là, dès ce soir./ Les oiseaux me l'ont dit, les oiseaux me l'ont dit./ Et l'odeur du Lilas/ Me l'a redit tout bas"./G.C.CROS/ (2)."L'épine est en fleur./ Quel est donc cet oiseau qui chante aussi là-bas, Dans le bois?/ L'épine est en fleur./ Quel est donc cet oiseau qui chante dans mon coeur"?/ T.KLINGSOR/ - Les Hirondelles reviennent. Le Printemps est à nos portes. Bon début de saison à tous! Qu'il soit le bienvenu!


    Commentaire de valdor (30/03/2010 15:05) :

    I/- Il y a ceux qui le connaissent et qui le reconnaîtront, cela va de soi. Il y a également ceux qui le connaissent et qui ne le reconnaîtront pas, les distraits. Puis, il y a ceux qui ne le connaissent pas mais qui le reconnaîtront, tout de même. Enfin, il y a ceux qui ne le connaissent pas et qui ne le reconnaîtront pas, c'est normal. - De quoi ou de qui s'agit-il? Pour le savoir, et je n'en dirai pas plus, attendez-vous à son arrivée. Son passage dans les tous prochains jours pour les plus chanceux. Le matin, probablement pas. Assez tard, le soir, fort possible. Vous découvrirez alors ce qui fait courir beaucoup de gens, le lendemain. En attendant, restez aux aguets! Car la surprise est de taille. Même si de nature, vous êtes curieux,ne vous déplacez pas inutilement pour le voir au village. ça n'en vaudra pas la peine. Evitez ce dérangement! Après, je vous dirai pourquoi. Restez là où vous êtes. De toute façon, la nouvelle vous parviendra tôt ou tard par les différents canaux de communications: Presse écrite, Radio, T.V. et même sur ce blog. Soyez patients d'ici-là. Demain, une autre bonne nouvelle vous sera donnée. En attendant, salut à tous! (A suivre).


    Commentaire de valdor (31/03/2010 15:37) :

    II/ - Deuxième bonne nouvelle. - Pendant qu'en Europe, à compter du dernier dimanche du mois de mars, les pays passent à l'heure d'été -GMT+2-; nous ,nous restons toujours à -GMT+1-. Mais, des sources autorisées, très au fait de ce qui se trame dans les coulisses du Pouvoir, affirment que nous allons bientôt passer du Week-End semi-universel au Week-End universel. Enfin, une autre bonne nouvelle! Il n'est jamais trop tard pour bien faire, dit-on. Et vivement Samedi-Dimanche à la place des Vendredi-Samedi! Attendons la suite! (A suivre).


    Commentaire de valdor (01/04/2010 17:26) :

    Troisième et dernière bonne nouvelle/- a)-De quoi s'agit-il? Qui devait passer? -Très tard, dans la nuit de mercredi à jeudi, à partir de minuit précisément, il est enfin venu. Il est arrivé. Il va passer tout au long de cette première journée du mois d'avril. Il va faire courir beaucoup de gens à travers le monde. (b)- En ce qui concerne le Week-End Universel, on attendra encore...(c)- Pour résumer tout ça, je vous dis à tous, joliment,amicalement et cordialement: Beau poisson d'Avriiiiiiiiiiiiiiiiil.


    Commentaire de valdor (14/04/2010 14:40) :

    Aujourd'hui, un autre poème de Si Mohand traitant de l'Exil.(1)-Iddouar El Vavour Ighouas- Meden yawk Slanas- Aig ikhleq Ellahh Si Lghachi./ (2)- Vedhane Nedhhene Errias- Koul Oua Sel Kartas- Iassassen ghaf lehouachi./ (3)- Avadd Am Nek Thaksas- Rouhen Djant Ouathmas- Ennanas,"Oua Dhahchaichi".


    Commentaire de rachid (25/05/2010 16:40) :

    n 'ayant pas eu de reponses a mes messages et pas de tees nouvelles non plus!!!je viens te relancer!!! j'espere que tu vas bien et que notre blog se porte toujours bien j'avoe que je n'ai pas pu y venir depuis quinze jours au mins pour des raisons de santé ,je viens vous lire a nouveau ,mais j'ai du mal a retrouver le lien du blog original ,je tombe uniquement sur des pages eparses meme à partir de google!!!alors stp envoie le lien pour acceder directement au blog ,et donne moi de tes nouvelles a trres bbientot hamid rachid de paris


    Commentaire de valdor (30/05/2010 11:59) :

    Aujourd'hui, Dimanche, 30 Mai 2010. Fête des mères: (A ce sujet, voir mon commentaire à la fin de la page d'accueil du blog). -Pour toi, ma mère, mon coeur. De toutes les couleurs, un grand et beau bouquet de fleurs avec toutes leurs fraîcheurs et leurs senteurs. - Thaqechoualt ijedjiggène concrétement ou virtuellement par ton enfant que tu chéris(sais) tant. Mmmeh! Mmmmeh! Mmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmeh! Maman.





    Le foncier dans les villages de montagne

    01/11/2009 21:21

    Le foncier dans les villages de montagne


    Quand les autorités locales disposent de petites parcelles de terrains, ce qui arrive déjà rarement, elles s’empressent de construire des logements. Cette façon de faire pose problème selon mon point de vue, car la rareté des réserves foncières et le relief accidenté font qu’il faut réfléchir à deux fois avant d’implanter quelque projet que ce soit. L’exode rural n’a pas pour origine un problème de logements, mais un problème d’emploi et de manque d’équipements publics. Pour preuve, des constructions récentes sont aujourd’hui vides, à côté bien sûr des vieilles maisons encore habitables. Ces ruines, qu’on ne compte plus, font du village, un gruyère. Ce sont, ceux qui ont une maison, qui sont à l’aise qui choisissent de quitter leur village ; ne restent que ceux qui n’ont pas les moyens d’aller ailleurs. Il est aussi vrai que les communes quand elles obtiennent des finances de l’état pour les logements ne peuvent pas se permettre de les renvoyer. Ceci est aussi un problème de méthode de sélection des projets donc de loi. Mais une chose est certaine, seule la création d’emplois peut fixer les populations et non la construction de logements. Ces terrains peuvent servir à créer des activités artisanales rurales, des étables modernes pour l’élevage par exemple sous forme de coopérative de production. Les éleveurs peuvent y réunir leurs vaches et les traire automatiquement regrouper leurs moyens de transport et leurs outils de travaux des champs. De plus, il faudrait que des lois puissent permettre aux mairies d’acheter les vieilles maisons en ruine dont les propriétaires sont encore connus mais ont définitivement quitté leur village. Dans le cas de familles disparues, restaurer les maisons pour les jeunes couples. La priorité sera accordée aux citoyens du village. Pour les maisons sans héritiers, la mairie pourrait verser l’argent sur un compte spécial, ainsi le jour où se manifestera un héritier, il pourra récupérer son dû. Tout cela doit évidemment être encadré par des lois, encore faut-il que les députés des régions de montagne en fassent la proposition. L’avantage de cette solution est que d’une part ces constructions coûteront moins chères car elles se trouvent au milieu des villages et donc à proximité des réseaux VRD ensuite on peut juste faire le gros œuvre ; pour le reste (murs, cloisons, tuiles) on réutilisera les mêmes matériaux trouvés sur place. Ainsi la commune disposera de maisons toutes prêtes. Celles qui ne seront pas occupées immédiatement serviront pour le tourisme de proximité qui permettra de faire connaître le village aux familles d’ailleurs voulant y passer des vacances et feront rentrer de l’argent dans les caisses. Autre avantage, chaque village disposant ainsi de maisons, il pourra se créer un échange ; une mobilité qui pourra être utile si il y a une profession ou une activité qui manque dans un village et qui existe en trop ailleurs il y aura un rééquilibrage. Et l’existence d’un marché locatif fera peut-être que même des gens de la ville viendront y habiter si le prix est jugé attractif et que les voies de communication sont bonnes, une heure de route jusqu’à Tizi-Ouzou ce n’est pas loin.



    Commentaire de salah (01/01/2010 16:34) :

    Mes meilleurs Voeux a tout les ait ali,a tout mes Amis, Je vous souhaite une bonne et une heureuse année 2010.

    http://aitaliouharzoune-bs.vip-blog.com

    Commentaire de valdor (05/01/2010 14:32) :

    La production de l'huile d'olives (1).- Une journée dhi-elmaançra (moulin à huile) n'da Said Ath Kaci(Qrep). - Etant écolier, profitant des vacances d'hiver et/ou des journées de repos hebdomadaire qu'étaient les vendredis et dimanches, en ce temps-là, je me rendais, avec deux de mes camarades, ghour(à) El-Maançra n'da Said Ath Kaci. El-Maançra qui se trouve, comme vous le savez, s'daou(sous) Izrra n'et Laghloughine. - Devant le moulin, dans un espace aménagé, de petites dunes d'olives attendaient d'etre traitées. Da Said s'affairait déjà à alimenter le moulin. En nous voyant arrivés, Da Said, de sa voix de Ténor, nous souhaita la bienvenue. Quant à nous, nous étions heureux de nous retrouver ensemble d'une part, et de passer, d'autre part, une autre journée d'hiver bien au chaud dans le moulin. - Nous participions à toutes les étapes dans la production de l'huile d'olives. Les fruits, versés dans une sorte de grosse cuve, sont broyés avec leurs noyaux au moyen d'une aussi grosse meule en pierre dure (granit) appelée " Agharef". Alternativement, nous occupions différents postes de travail. - Suivre la mule(Thasserdhount) qui porte des oeillères et qui assure par un système de rotation le broyage des olives jusqu'à obtention d'une pate molle et onctueuse. (A suivre) Bien le Bonsoir à vous!


    Commentaire de valdor (06/01/2010 11:17) :

    La production de l'huile d'olives(suite)El-Maançra n'Da Said Ath Kaci(2). Dans des sortes de paniers plats tressés avec de l'Alfa, on introduit cette pate (olives broyées) par petites couches. Ces paniers sont ensuite empilés les uns sur les autres dans le pressoir. Au début, la manoeuvre est aisée. Le cliquetis que faisait entendre le long bras d'acier, en mouvement, nous amusait. De temps en temps, Da Said versait de l'eau chaude sur ces paniers(Thiqoufthines) pour faciliter l'extraction de ce précieux liquide. De là, s'écoule un mélange d'huile et d'eau dans un bassin appelé "Thahddount". La séparation des liquides se fait par décantation. L'huile, étant plus légère que l'eau, surnage à la surface et est recueillie à la fin dans des bidons de 5L,10L ou 20litres. Des paniers en Alfa,on retire ensuite les résidus (Amagrouche) qui vont servir ensuite à réalimenter le foyer. En fin de journée,nous retournions à la maison, chacun de son coté, avec entre les mains, une bouteille d'un litre d'huile toute neuve que nous aura remise Da Said après prélèvement habituel qu'il faisait sur la production. Da Said, avec ta grosse voix, ta jovialité, ta serviabilité, ton bon allant, Adh fellac yaafou Rabbi. Repose en paix!


    Commentaire de valdor (06/01/2010 11:40) :

    Da Said n'Ath Kaci. La voix qui porte au loin. Du moulin, Da Said entend crier le berger du nom de Kaci Amellal qu'il employait à garder le troupeau de betes. ça, nous le savons tous. On disait "Afellah". Jusque vers Thihejrets, Da Said l'interpelle et ce dialogue s'instaure entre eux-deux: D.S(Da Said) OuaaaaaaKaci Amellal! - K.M (Kaci Amellal)Ouaaaaaa-naam! - D.S: Dhachou ik-youghène? -K.M: Aouthène i-yi! - D.S Oui kiouthène? - K.M. Dhimdhanène! -D.S. Sani' i-rane? - K.M.Dhassaouène! - D.S. Ihhi, dhayène! Ah, c'est dommage! Calmes-toi maintenant.


    Commentaire de valdor (07/01/2010 10:05) :

    L'Avenir appartient à ceux qui se lèvent de bonne heure, dit un adage populaire. Est-ce vrai? L'histoire suivante, va-t-elle confirmer ou infirmer cette sentence? Voyons un peu! Bien souvent, des parents reprochent à leurs enfants de trop dormir, de faire la grasse matinée, au lieu de se lever tot comme tout le monde et s'occuper des affaires de la famille qui attendent. Tel ce père, qui pour inciter son fils à se lever tot, lui fit le récit d'un homme devenu riche après s'etre levé aux aurores. D'ou, l'expression:" L'Avenir appartient à ceux qui se lèvent de bonne heure". - Comment ça, dit le fils? - Et le père de répondre: -C'est parceque cette personne, ce jour là, voulant se rendre au marché hebdomadaire (Ledjmaa), se leva plus tot que d'habitude et prit la direction du souk. (A suivre)


    Commentaire de valdor (08/01/2010 10:12) :

    Rappel: Pour se rendre au marché hebdomadaire, l'homme se leva plus tot que d'habitude. Et le destin lui fit trouver, sur son chemin, un sac plein d'argent. Sa modeste condition de vie changea du tout au tout, du jour au lendemain. - Pensif, le jeune homme regarda son père et lui dit: "Père, mais ce sac plein d'argent, à cet endroit justement par lequel passait cet homme dont tu parles, était-il posé là? - Ce sac n'est tout de meme pas tombé du ciel ni sorti des entrailles de la terre. C'est que quelqu'un l'avait perdu. Et quand l'avait-il perdu? N'est-ce pas avant que ce monsieur devenu riche n'emprunte ce meme chemin? Et celui qui l'avait perdu(le sac), ne s'est-il pas, à son tour, levé plus tot que celui dont le destin a fait un homme riche? Tu ne trouves pas? Et cet homme, au contraire du second, a donc tout perdu pour s'etre levé à l'aube. Alors, l'avenir appartient-il toujours à ceux qui se lèvent tot? Qu'en déduisez-vous? La réponse vous appartient. Remarque: Il y a des gens qui disent mener la vie qu'ils veulent. Mais en réalité, n'est-ce pas la vie qui les mènent...? (fin).


    Commentaire de valdor (09/01/2010 14:17) :

    Histoire d'un lieu: Thassedarith(1). Dans mes précédents commentaires, j'ai déjà parlé des lieux de regroupements, places publiques du village telles que Ggri-houna et Thajmaith Ath S'rour. J'y reviendrai, peut-etre un jour, pour évoquer d'autres événements qui s'y étaient déroulés. Mais aujourd'hui, une information me porte à faire un choix sur un autre lieu de rencontres, de moindre importance, certes, de par sa superficie mais d'égale valeur par rapport aux hommes qui s'y retrouvaient. Il s'agit bien, comme vous l'aurez deviné, de Thassedarith./ Thassedarith est un passage obligé pour toutes celles et ceux qui viennent de Ggri-houna vers Thassedarith(point de chute) et aussi vers une partie n'Tadarth, At-Sidhi-Maamar, At-Sidhi Ali Ouavdhellah et bien sur Ath S'rour. C'est un endroit très passant où les villageois(es) se croisent. (A suivre)


    Commentaire de cristalinette13 (09/01/2010 17:08) :

    J'accepterais avec plaisir le délice d'un pain chaud avec de votre huile d'olive dessus ! AZUL :))


    Commentaire de valdor (10/01/2010 11:45) :

    Histoire d'un lieu : Thassedarith (2). Thassedarith veut dire:"abri". Peut-etre que dans le temps, il y avait un abri qui maintenant n'existe plus, excepté Ahanou Ath-Athmane qui est tout près. Dh'i-thssedarith, trois bancs de pierres: l'un accolé au mur n'Ath Youcef Ali, l'autre au mur n'Ath Moussa et le troisième s'Akhame n'Ath Ouzouaou. On peut ajouter Thaçeddarth net Hanouts Ath Ouzouaou qui donne accès à l'ancienne épicerie que vous connaissez. Thassedarith, au meme titre que les autres places publiques du village, est un lieu de repos, de détente et d'échanges. Dans le temps, les hommes qui s'y retrouvaient donnaient par leur seule présence un cachet particulier à cet endroit. Qui étaient-ils? Presqu'en permanence, il y avait : DaHou, DaSalah, DaAli, Da Sadek ou Da El-Mahfoudh, Aggoune Ath Moussa, par la suite. Un peu plus loin, devant la porte n'At Challal, El-Hadj Asmane. Qu'ils reposent tous en paix! Une autre vague d'occupants des lieux est toujours en vie pour la plupart. Dieu leur prete longue vie. Le temps presse. A demain, bonsoir! (A suivre).


    Commentaire de bleuazur (10/01/2010 14:30) :

    Crista: La réponse figure en bonne place sur ton blog. De la galette toute chaude accompagnée de figues sèches trempées dans de l'huile d'olives séléctionnées "AOC" Appellation d'Origine Controlée. Bon appétit et bonsoir!


    Commentaire de valdor (11/01/2010 11:19) :

    Histoire d'un lieu: Thassedarith (3). Question: Qu'est-ce qui m'a amené à parler de cet endroit? - Thassedarith. Une simple information m'apprenant que des villageois résidant présentement à Tizi-Ouzou se retrouvent ensemble en un lieu qu'ils appellent "Thassedarith", en souvenir de celle n'Ath Ali. C'est très bien ainsi. Mais, qu'ils me permettent de formuler une réserve. Comme il y a des lieux qui vous rappellent automatiquement certaines gens qui y étaient attachées, il y a également des gens qui vous rappellent certains noms de lieux. Ainsi, je m'explique. Pardon de vous le dire, mais Thassedarith sans Hacène Ath Moussa (de son vrai nom Ait Abdelkader)perd tout de meme un peu de sa valeur, de son charme. Plus que jamais, Thassedarith et Hacène sont indissociablement liés. L'un avec l'autre mais pas l'un sans l'autre. Ceci dit, sans vous "froisser", je vous reconnais le mérite de rappeler certains noms de lieu(éviter le dépaysement) à notre agréable souvenir. cela vous grandit et vous honore. Alors, de là ou je suis, je vous dis: Bonnes retrouvailles dhi Thssedarith en-nouène, de bons échanges et de bonnes ambiances. Dieu vous garde! Quant à moi, le temps presse. Va arriver le moment que nous attendons tous. Le match Algérie-Malawi. Bon Match alors! et Bonne soirée. Dernière minute pour vous dire, à l'avance: Bon Yennayer! (Fin)


    Commentaire de valdor (14/01/2010 08:32) :

    Histoire d'un lieu. Ouchevih. - C'était un bel après-midi de printemps, je crois. A l'occasion de je ne sais plus quelle fete religieuse, nous nous rendions s'Ouchevih pour une Ziarra. Malheureusement, depuis, à ma connaissance, il n'y en eut jamais d'autres. Du moins durant le temps pendant lequel j'ai continué à vivre au village. Après ?... - Pour faire ce "pélérinage", en ce lieu saint, les villageoises, surtout, étaient fort nombreuses. Il y avait des vieilles, des femmes , des garçons et des filles à faire le déplacement. La procession suivait son cours. Les femmes discutaient gaiement et les enfants couraient dans tous les sens.- Ce dont je me rappelle encore, une fois arrivés: les femmes s'approchaient d'une petite batisse "Thaqoubets" b'Ouchevih. Pour y avoir accès, une petite porte ne pouvait laisser passer une personne de taille normale que courbée. - Cette maisonnette existe-t-elle toujours? Car depuis les évènements et les avènements... - Le retour au village -vers 16/17heures- fut encore aussi joyeux qu'au départ. Voilà, tout un pan de nos "us et coutumes" qui disparait. C'est toute une culture. Qu'en reste-t-il? -Ce qu'on en dit: "La culture est ce qui reste après qu'on ait tout oublié".


    Commentaire de valdor (15/01/2010 18:49) :

    La vaccination(1). Comme la vaccination AH1N1 est toujours d'actualité et que le sujet a déjà fait l'objet dans un de mes précédents commentaires, je ne vais pas revenir la-dessus. Mais, plutot sur ce que cette vaccination me rappelle comme souvenirs. - Accolés s'afragg(haie) longeant un mur s'daou(sous)Thajmaith Ath S'rour, nous étions trois enfants, debout devant cette cloture, à regarder je ne sais plus quoi. Soudain,une grosse voix, venue de loin, mais qui se faisait entendre tout autour de nous, nous surprit. Nous nous regardames étonnés. Quelle est cette voix méconnaissable, bizarre meme? Nous restons interloqués un instant. C'est la voix du bon Dieu, dit l'un. Non! ce sont plutot ledjnoun, dit l'autre car nous venons de traverser un endroit des eaux usées(égouts) et c'est là qu'ils prolifèrent. (A suivre).


    Commentaire de valdor (16/01/2010 10:01) :

    La vaccination(2).- C'est la première fois de notre vie que nous entendions cette voix étrange venue on ne sait d'où. Une voix venue de loin et qui porte au loin. C'est aussi la première fois que notre vocabulaire s'enrichit d'un mot nouveau: "Le haut parleur". On avait donc utilisé un haut parleur de Thizi-Boughoudh(La route carrossable s'arretait là) pour avertir la population de la vacccination qui allait avoir lieu le lendemain, à l'école. Contre quoi? -Je ne sais plus. Ce que je sais, par contre, c'est que j'ai été vacciné à l'épaule gauche dont je porte encore la cicatrice. J'ai aussi deux scarifications au bras gauche et un autre vaccin juste au dessus du poignet gauche. Ce vaccin eut lieu à l'ancienne mairie n'Ath Velkacem. Quelques jours après, une brigade médicale est revenue. A l'aide d'un double-décimètre(c'est vrai), le médecin a mesuré la largeur de la "croute" qui s'est formée pour voir la réaction de l'organisme après cette vaccination. On a eu droit, ce jour là, à deux bonbons chacun. Par peur ou trac, il y a un vaccin que je n'ai pas subi pour ne pas m'etre présenté au centre de vaccination.


    Commentaire de valdor (17/01/2010 11:00) :

    Souvenirs d'école. L'Hiver. La neige, la glace, les glissades, les boules de neige...- Un jour, durant la récréation, Said At Challal(Salut Said!) a reçu une boule de neige, en pleine face, au milieu d'un groupe d'élèves. Cette boule, lancée par Lakhdar Ath Ivrahim (Qrep), lui avait-on dit, l'avait durement éprouvé./- A la sortie des classes -16 heures- un premier groupe d'écoliers arrivait déjà devant Akham n'Ath Velkacem. Juste au dessus de l'ancienne mairie. On empruntait ce raccourci pour rentrer aussi vite ghour Ggrihouna que de passer par Aqenttar(long détour). En ce temps-là encore, il y avait juste un chemin, la route n'était pas carrossable. (A suivre).


    Commentaire de valdor (18/01/2010 09:20) :

    Souvenirs d'école(2). Said At-Challal faisait partie du premier groupe(à dessein). Il se saisit d'une masse de neige,autant qu'en pouvait contenir sa main, en fit une boule qu'il serra, serra encore, la trempa dans de l'eau pour la durcir et la transformer en boule de glace.. Puis, il attendait, attendait.../ De petits groupes de garçons se suivaient, se succédaient. Vint alors celui tant attendu par Said, au milieu duquel quelqu'un l'intéressait: Lakhdar Ath Ivrahim(Qrep)./ Alors, Said trempa à nouveau sa boule de neige dans l'eau, la roula fortement entre ses mains, visa et la lança de toutes ses forces. cette masse blanche atteignit non pas celui à qui elle était destinée mais son neveu(à Said), c'est-à-dire Hacène At Challal(que je salue ici)./ Nous avions de la compassion pour Said qui, pensions-nous, allait passer de mauvais moments en entrant à la maison. Mais, il n'en fut rien. Tant mieux pour Said. Et Hacène ne s'en est pas trop mal tiré, non plus. Tout finit bien pour Said sauf que son but n'est pas atteint(Fin).


    Commentaire de valdor (19/01/2010 07:36) :

    Souvenirs de classe.- Said At-Challal: La corvée. - Etait-ce dans la classe de monsieur Hazi ou de celle de monsieur Hamouda(on l'appelait ainsi), notre ami Said(que je re-salue au passage)était souvent de corvée. Fréquence: Presque quotidienement ou deux jours sur trois. De quoi était-il chargé, me direz-vous?-De rapporter des pelletées de terre pour couvrir les rejets que ne manquait pas de faire un autre de ses neveux(plus jeune). En effet,presque tous les matins, par trac, peur ou maladie, ce jeune garçon était sujet à des rejets. Et quand ça le prenait, sans prévenir, il salissait le parterre et Said était tenu de réparer les dégats. Dès que ça arrivait, Said savait ce qui l'attendait et se préparait sans se faire prier. N'est-ce pas, mon ami Said? T'en rappelles-tu? Tu riais quand meme. C'est ta nature. Il fallait faire contre mauvaise fortune bon coeur. A toi Said, reçois mon bonjour amical./ -Petit rajout: Said/ - Son caractère:Toujours égal à lui meme. Son violon d'ingres: Passionné de lecture des romans policiers(OSS-117). Dès qu'il tenait un roman, il ne le lachait pas. Il le lisait d'un seul trait. Aka, nigh Ala, A Said?. Salut!


    Commentaire de valdor (20/01/2010 14:38) :

    Souvenirs d'Ecole. Houhou n'At-Challal.-C'était un bon copain parmi d'autres. De taille élancée, svelte, c'était le plus sportif d'entre-nous. Pour cela, il avait des prédispositions car, bien servi par la nature. Par les temps qui courent, il aurait fait un bon athlète. Saut en longueur, sur des dunes de sable, personne ne l'égalait; saut en hauteur, idem. Avant que ne se construise le garage n'Ath-Ahmed,, il y avait une cloture(Afragg) à cet endroit-là. Et, par dessus cette cloture, Houhou sautait et atterrissait sur le terreau se trouvant juste en bas, ce que ne pouvait pas faire le meilleur d'entre-nous. Natation dhi Thala-Guighil, il ne barbotait pas mais il nageait dans le bassin. (A suivre).


    Commentaire de valdor (21/01/2010 10:09) :

    Souvenirs scolaires. Houhou n'At-Challal(2.- Quand il lui arrivait d'aller chez ses oncles, Ath-Hamoudha, à Tassaft-Ouguemoune, il en revenait chaque fois avec de nouveaux jeux que nous ne connaissions pas dheg Ath-Ali, tels que: M'ayaf, Amec N'emyaf (saute- mouton)etc..., de nouvelles chansonnettes: "Dans quoi faut-il chercher de l'eau?". Autre prouesse de Houhou: Des jours, cinq minutes avant la sortie des classes, Monsieur Hamouda, notre instituteur lui disait en ces termes: "Allez, Hocine, Va mettre le bat et le chouari"!- C'est que Monsieur Hamouda, outre qu'il avait une chienne appelée "Polka" qui nous courait derrière pendant les récréations , avait aussi un ane qu'il ramenait et qu'il laissait paitre dans les jardins de l'école. Houhou était habile. Il savait déjà harnacher les betes de somme. Pour terminer, je veux dire à Houhou qu'on ne peut pas l'oublier. La preuve: Signe particulier de Houhou: Une fossette assez prononcée au menton. A Houhou n'At-Challal, je te souhaite beaucoup de bonnes choses, une bonne santé et un bonjour chaleureux.


    Commentaire de valdor (22/01/2010 13:58) :

    Sidhi Ali n'At-Sidhi Maamar et son burnous(1)- Oui, Sidhi Ali portait un burnous qui ne lui allait pas du tout. Trop petit, le burnous pour sa taille. Et Sidhi Ali, au contraire, trouvait qu'un autre burnous ne lui irait pas si bien. Il s'en amusait car il lui arrivait à peine jusqu'au genoux. Alors qu'un burnous normal couvre le sujet de la tete aux pieds. Pourquoi le portait-il? Et qu'en faisait-il avec? - Pour avoir chaud, pas tant que ça. Mais, souvent, il s'en servait comme d'un chasse mouche. Il fouettait l'air d'un des pans de son vetement ou des deux à la fois. Imaginez le geste. (A suivre).


    Commentaire de valdor (23/01/2010 10:04) :

    Sidhi Ali et son burnous(2).- Quand parmi nous, il se trouvait au milieu d'un groupe de jeunes (il s'arrangeait toujours pour l'etre), il éprouvait un malin plaisir à "gifler" d'un des pans de son vetement ou des deux à la fois, les garçons se trouvant devant lui ou tout autour de lui, en faisant semblant de relever les pans de son burnous sur ses épaules opposées. Sidhi Ali, fin farceur à ses heures, pince sans rires, toujours rieur mais aussi serviable, je te passe mon bonjour amical à toi et aux tiens. Salut!


    Commentaire de valdor (24/01/2010 09:37) :

    Aujoud'hui, je veux rapporter ici certains faits et gestes de notre ami Hacène "Ath Moussa", de son vrai nom Ait Abdelkader Hacène, que je salue. - La Dispute.- Un jour,avec pourtant un de ses camarades (son voisin), Hacène s'est disputé. Lors de cet accrochage, chacun essayait d'avoir le dessus sur l'autre (pas de victoire) mais de terrain pour mieux contrer l'adversaire. Ils bougeaient, se bousculaient, se tournaient, se retournaient tant et si bien que de Thaggoudhouchth Ath-Kaci, où les hostilités ont commencé, Hacène et son adversaire se sont retrouvés, à force de tournoyer, dheg Izrra net laghloughine.


    Commentaire de valdor (25/01/2010 09:48) :

    Hacène Ath Ahmed Abdelkader( dit n'Ath Moussa)-(2)- Echange de propos avec DaHou qui lui dit, dhi-Thssedarith: "Wa El Hacène! Tu sais, quand tu vas cueillir les figues fraiches, les meilleures sont celles que tu trouves au dessus (S'nigg yifer) des feuilles du figuier mais pas celles qui sont en dessous (S'daou yifer)". De prime abord, Hacène ne comprend pas. Mais , quand il réalise que le fruit se cueille toujours du dessus des feuilles, il est pris d'un fou rire, mais alors d'un fou rire à s'éclater la poitrine pour s'etre fait avoir par DaHou (Qrep). C'est une anecdote qu'il a toujours pris plaisir à raconter à d'autres. Pour rire, Hacène n'a pas son pareil. Bonsoir Hacène!


    Commentaire de valdor (26/01/2010 09:35) :

    Hacène Ath Ahmed Abdelkader(dit n'Ath Moussa).-(3)- La dernière touche. - Dans le feu d'une discussion, si par hasard, sans que vous vous en rendiez compte, vous faites de la main une tape amicale à Hacène sur son épaule ou sur n'importe quelle partie du corps, celui-ci, soyez-en certain, choisira le moment voulu, le bon moment pour vous restituer cette tape. En effet, il ne laisse jamais quiconque lui porter la dernière touche. Ainsi est Hacène. Quand on en lui fait la remarque, il répond: "Que voulez-vous? c'est plus fort que moi, c'est ainsi et c'est comme ça. Akka! et d'ajouter: Wur ahmilgh-ara Atens Adh-yi Thiye-tha". La dernière touche sera toujours la mienne, elle m'appartient. Salut Hacène!


    Commentaire de valdor (27/01/2010 09:46) :

    Si Cherif et Hacène. Lorsqu'il lui arrivait de rentrer à la maison, on a dit que Thassedarith est un passage obligé par lequel il fallait transiter. C'est ainsi, quand il passait, il ne manquait pas, comme les autres passants d'ailleurs, d'y faire une halte pour reprendre son souffle. A plus forte raison, lorsque "le maitre des lieux" s'y trouvait. Si cherif (que je salue bien fort au passage), c'est de lui qu'il s'agit, connaissait le tempéramment, le caractère, les habitudes et les manières de Hacène. Donc, de temps en temps, il ne pouvait s'empecher de le taquiner un peu. Là, où la réaction de Hacène ne devait pas se faire attendre. Elle était inévitable. C'étaient des moments agréables que l'on passait là, dans une ambiance bon enfant. Salut à vous!


    Commentaire de valdor (28/01/2010 09:56) :

    Une journée d'hiver à l'école (1).- Malgré tout ce que nous portions comme vetements d'hiver, grosses laines, tricots, cachabias, burnous, cache-cols et passe-montagne(sorte de burqa), chaussettes en laine, souliers montants et bien lacés pour les "vernis" dont les papas travaillent en france, sabots et caoutchouc pour d'autres, rien n'y faisait pour nous préserver du froid. Chez nous, la hauteur, la montagne, le Djurdjura, c'était pas de la tarte. Il va arriver le moment de la journée où on commence vraiment à avoir froid jusqu'au bout des pieds: Le temps de la récré: 10heures, celui que nous redoutions le plus. (A suivre)


    Commentaire de valdor (29/01/2010 09:11) :

    Journée d'hiver, en classe(2). Dans la salle de classe, malgré le chauffage à bois (poele en fonte), il faisait froid. Le tuyau d'évacuation, en forme de "L" inversé, (pour mieux diffuser la chaleur) était "sollicité" par toutes les petites mains pour se chauffer. Les plus grands (nos ainés) que nous, pendant les quinze minutes que durait la récréation, se déchaussaient et retiraient meme leurs chaussettes pour se chauffer les pieds(nus). Nous, plus petits, nous les envions beaucoup car nous ne pouvions pas faire comme eux. Il faut du temps pour se déchausser mais surtout pour remettre aisément et dans le temps imparti ses souliers. Alors, nous nous agglutinions autour du poele. Très vite, les grands vont se rechausser, la récré est terminée.


    Commentaire de valdor (30/01/2010 12:26) :

    Les écoliers de OUCHEVIH. Il n'y a pas longtemps, j'ai relaté une visite (ziarra) dans le lieu saint de Ouchevih. J'y reviens aujourd'hui mais pour une toute autre raison. Celle de la fréquentation scolaire durant la saison d'hiver pour les garçons de Ouchevih, justement. Nous, qui du village à l'école, éprouvions souvent les pires difficultés de déplacements vu la rudesse de l'hiver(froid glacial, gel, engelures) que dire alors de nos autres camarades venant d'Ouchevih?. Ils étaient environ, tous niveaux scolaires confondus, une dizaine ou un peu plus dans le groupe à faire quotidiennement le parcours Ouchevih-Ecole-Ouchevih, matin et soir et par tous les temps(pluies, vents, froid, neige. Les ainés venaient en aide aux plus petits. (A suivre).


    Commentaire de valdor (31/01/2010 09:52) :

    Les écoliers de Ouchevih(2). Entre les classes du matin et celles du soir, nous rentrions chez nous, déjeuner à la maison et nous réchauffer. Mais, eux, les enfants de Ouchevih, où allaient-ils? Ils étaient contraints de passer toute la journée à l'école ou au village jusqu'au soir. Ainsi, le matin, ils gravissaient la cote Ouchevih, Thalan'Bouzid, l'Ain-nser, aggni pour arriver à l'école et, souvent, dans quel état? Le soir, ils redescendaient la pente et ce, cinq jours sur sept, durant tout le temps que durait une année scolaire et pendant toutes les années de leur scolarité. Pendant longtemps, j'ai pensé à ces enfants, surtout les plus petits. Quel courage! Ils étaient bien obligés, bien sur. Mais, avec le temps, ils ont tenu, ils ont grandi, ils ont réussi. Chapeau! Question: j'aimerai bien savoir, aujourd'hui, ce qu'il en est justement de la scolarité des enfants de Ouchevih? Où sont-ils scolarisés? Y a-t-il un transport scolaire?


    Commentaire de valdor (01/02/2010 13:00) :

    C'était un soir d'été. Nous sommes invités à un diner à l'occasion d'un mariage. Dans la pièce où nous nous trouvons, les premiers invités arrivent. En attendant le regroupement des gens, un homme des environs du quartier engage la discussion avec Sidhi El-Hadi n'At Sidhi-El-Hacène (Ait Si-Maamar) pour détendre un peu l'atmosphère. Il faut dire que bien souvent chez nous, les gens attendent d'etre servis dans un silence religieux. Le sujet abordé portait sur les musulmans et les "Irromyènes". Ya Si El-Hadi, que pensez-vous de ce que nous , de confession musulmane, pratiquants et adorant le "très haut", sommes appelés, dans l'au-delà, à rejoindre le paradis? - Ce qui n'est pas le cas pour Irromyènes. ça boit du vin, ça mange du porc et leurs moeurs sont discutables. Ceux-là, ne seront pas logés à la meme enseigne que nous. Quoiqu'ils fassent, conclut ce monsieur par un terme que je n'oublie pas, Nifithène (Nous sommes mieux qu'eux). (A suivre).


    Commentaire de valdor (02/02/2010 09:40) :

    Sidhi El-Hadi N'At-Sidhi-El-Hacène (Qrep)-(2). Sidhi El Hadi, qui ne s'attendait peut-etre pas à une telle question, un peu géné, lui répond: " A Khali....., je ne sais vraiment pas quoi vous dire à ce sujet. Seulement, chacun de nous, quand il respecte les préceptes de l'islam, s'acquitte des ses prières chaque jour, le fait-il pour sa propre personne et/ou pour tous les autres membres de sa famille? Les en fera-t-il bénéficier? Auront-ils quelque chose à partager? - La réponse est assurément non. Chacun de nous est responsable de sa personne, de ses propres actes et est comptable devant le tout-puissant. Par contre, à travers le monde, il y a des gens qui travaillent non pas à leurs propres profits mais pour le bien de l'humanité entière. Ainsi, des savants, des chercheurs, surtout dans le domaine de la médecine, tels que JENNER et la vaccination anti-variolique, Louis PASTEUR et le vaccin anti-rabique, KOCH et le vaccin contre la tuberculose(BCG), PIERRE ET MARIE CURIE pour le radium, n'ont pas gardé les résultats de leurs travaux que pour eux-memes etc... - A partir de là, chacun de nous peut avoir sa propre réponse à : "Nifithène nigh Ifnagh?". Cependant, nous avons tous un seul et meme DIEU.


    Commentaire de valdor (03/02/2010 14:00) :

    Les Sourds-Muets. De mon temps, au village, à ma connaissance, il y en avait trois. Agoune Ath Moussa, Agoune Ath Kaci et Agoune Ath yahia ouahmed, tous trois lettrés. (1) - Agoune Ath Moussa. Père de Said(Qrep) et de Hamid. C'était quelqu'un d'extrement gentil; toujours souriant quand nous le rencontrons et qu'il nous reconnait. C'était un maitre tailleur, je crois. Il confectionnait des s'raouels loubia(qui étaient, il n'y a pas longtemps à la mode chez nous, mais aussi des pantalons dits en fuseau. Je me souviens avoir eu un échange avec lui au sujet du conflit des wilayas, juste après l'indépendance. En guise de réponse, il me fait comprendre que ça ira mieux et que le calme reviendra au pays vers 1965, date qu'il a écrite dans la paume de sa main. Qui aurait pu croire, à ce moment là, que le 19/06/65 , justement, allait avoir lieu. Ce qu'on avait appelé "relance de la révolution". Et effectivement, à partir de cette date là, les choses se sont progressivement calmées, on va dire. Je me surprends à ne pas connaitre ou à ne pas me rappeler son prénom pour le citer, mais je garde toujours de cet homme l'image de quelqu'un de bien. Qu'il repose en paix!


    Commentaire de valdor (04/02/2010 10:10) :

    Les sourds-muets (2). Agoune Ath Kaci, prénom Ahcène. Père de Ramdane. Il est peut-etre plus jeune que Agoune Ath Moussa. C'était quelqu'un qui travaillait la terre, entretenait surtout son champ "Maançar", s'daou Amdhouche. Il taillait, greffait et plantait des arbres fruitiers (figuiers, cerisiers). On faisait aussi appel à ses services pour couper des rondins de bois, des buches en prévision de l'hiver. C'est aussi l'une de ses spécialités. Il savait y faire. C'était quelqu'un de solide et bien portant. Il réussissait à égorger, dépecer et vider un mouton en deux temps trois mouvements. Ahcène(Agoune) Ath Kaci, pour citer des noms de lieux, de villes et/ou de personnes les écrivait dans la paume de sa main quand il s'apercevait de notre gêne à le comprendre. Qu'il repose en paix!


    Commentaire de valdor (05/02/2010 10:28) :

    Les Sourds-Muets (3).- Agoune Ath Yahia Ouahmed. Son prénom: Ali. Fils de Da Mohand Ouchabane Ath Yahia Ouahmed. C'était le plus jeune des "mal-entendants" et aussi un bon vivant de son temps. IL était estimé de ses camarades et on recherchait sa compagnie. Il aimait plaisanter en montrant ses biceps. C'est vrai qu'il était costaud pour son âge et ne se gênait pas pour le montrer. Il avait une bonne constitution physique. Je me fais dire qu'en classe, il lui arrivait souvent de faire zéro faute en dictée. Comment? - Auparavant, il prenait connaissance du texte. Puis, sous la dictée du maître, il écrivait en même temps que ses camarades, me dit-on. Il suivait les mouvements des lèvres de l'instituteur. Il terminait ainsi son texte en même temps que les autres élèves. Ainsi était Yahia Ouahmed Ali. Qu'il repose en paix.


    Commentaire de valdor (06/02/2010 14:38) :

    Une pensée pour Hamid Ath Lounis(Qrep). Fils de Da Slimane. C'était un vrai beau gosse avec sa fossette sur sa joue gauche ou droite. Il avait un sourire angélique. Vraiment dommage de partir (début de sa maladie) à la fleur de l'âge. On dit que la mort ne choisit pas ses victimes. Ah, ya Hamid! Un camarade qui ne t'oublie pas. Tu vois, on pense à toi. Repose en paix!


    Commentaire de valdor (07/02/2010 10:28) :

    Aqa Ath Ouamer. Son prénom: Abdelkader. Garçon aimable, gentil et tout et tout. Parfois taquin. Mais, il ne faut pas lui chercher la "petite bête" sinon, on le trouve. Aqa n'aime pas les contrariétés. Il aime toujours avoir raison. Il est gai, jovial et enjoué. En calcul, sa bête noire, les divisions. Aqa n'aime pas du tout ces opérations avec leurs tracasseries. Pour le reste, rien à dire. C'est un bon compagnon. Ceci est une surprise pour toi, Aqa! qu'en dis-tu? Portes-toi bien et salut!


    Commentaire de valdor (08/02/2010 09:52) :

    Hamid Ath Ouamer. Benamer Hamid. Fils de Da Chavane et frère de Bilga(Belkacem). Il n'avait pas les jambes, c'est vrai(dommage), mais il avait les bras et une tête bien faite et bien pleine. Les bras, pourquoi? - Eh bien, on avait creusé une tranchée pour l'adduction de l'eau potable de Thizi Boughoudh ghour Ath Khaled vers les années 40/50, il me semble. Nous nous amusions à longer cette tranchée par la seule force des bras, les pieds pendants dans le vide. Nous ne tenions pas longtemps. Parmi nous, seul Hamid pouvait avancer ainsi tout le long de cette tranchée et sur une plus grande longueur. Te rappelles-tu Hamid? Bien sûr, ça ne s'oublie pas. Comme on ne peut oublier ta bonhomie, ton amitié autant que je m'en souvienne. Hamid, portes-toi bien de même que Bilga. Salut à vous deux.


    Commentaire de valdor (10/02/2010 10:11) :

    Petit rappel. Ceci est en quelque sorte une réponse aux courriels que je reçois. A ceux de ma génération, je dis et je rappelle, de nouveau, qu'à travers mes commentaires, je n'ai ni l'intention encore moins la prétention de vous apprendre quoique ce soit que vous ne sachiez déjà sur notre village. Nous avons évolué, en commun, dans un même bain. Votre AitAlité est la mienne tout comme la mienne est la vôtre. L'une de mes préoccupations essentielles est d'attirer l'attention d'un nombre toujours plus grand de nos enfants et petits enfants. Les sensibiliser en leur faisant découvrir les conditions de vie qu'étaient les nôtre à leurs âges; nos joies, nos peines mais aussi nos privations. Tout n'était pas facile. La vie n'était pas rose. Cependant, le cocon familial aidant, nous n'étions pas trop malheureux, non plus. "Chaumière où l'on rit vaut mieux que palais où l'on pleure. (A suivre)


    Commentaire de valdor (11/02/2010 10:15) :

    Petit Rappel (suite). Les enfants d'Ait Ali: Il y en a même, parmi nous, qui ont été élevés à "la dure". Et tant mieux, puisqu'au final, ils n'ont jamais eu à le regretter, bien au contraire. A travers ce qui se dit et ce qui s'écrit, cela permet à tout un chacun, pour peu que l'on s'interesse à l'histoire du village, de s'imprégner des faits, des évènements, des liens familiaux, des alliances; de s'impliquer en s'interrogeant et en interrogeant, en même temps, leurs parents, et surtout leurs grands-parents. Il est grandement temps que cela se fasse. Ces derniers se feront un plaisir immense, à n'en pas douter, de les informer utilement. ce qui leur permettra aussi de "fouiller" dans les souvenirs du passé, de se remémorer tout un pan de leur vécu. Revivre quelques instants de cette vie en la leur racontant. Quel bonheur, ce serait, pour tout le monde: pour les enfants, leurs parents et leurs grands-parents. Et, Salut tout le monde!


    Commentaire de valdor (12/02/2010 09:55) :

    C'était un instituteur. Au Maroc. En tant que civil ou militaire, il a du en voir durant la deuxième guerre mondiale et/ou pendant les évènements du 8 mai 1945. Ce qui peut expliquer son état et ce qu'il est devenu. Il s'agit bien, vous l'aurez deviné, de celui qu'on appelait familièrement d'Argaz. Il était connu dans les villages environnants. Un temps, pendant la révolution, il avait quitté notre village pour "s'installer" à Ath-Yenni, Ath Lahcène précisément. C'est ce qui m'avait été rapporté par un ami de ce village. A l'indépendance, quelques mois après, il était revenu, chez nous, au village. Je dirai même qu'il avait une préférence pour Ath Ali où il était bien traité et où il se trouvait comme il voulait. Il s'y était attaché pour la bonne et simple raison que les villageois lui apportaient aide et assistance. (A suivre).


    Commentaire de valdor (13/02/2010 13:26) :

    D'Argaz (2). D'Argaz, donc, de son vrai nom Larbi n'Ath Messaoud, des Ouacifs (village de Tikichourt ou Tikidhount) était marié à une femme n'Ath djebara d'ou l'appellation "Thajvarats". De cette union, est né un garçon prénommé Slimane. Il y a deux façons de mettre d'Argaz en furie ou de le porter aux nues, lui procurer de la joie. (1)- Pour soulever l'ire de d'Argaz, il faut vanter les mérites de Thajvarats, en dire beaucoup de bien et/ou critiquer son fils Slimane. Dire de lui qu'il ne présente aucun intérêt. Alors là vous allez découvrir d'Argaz comme vous ne l'aurez jamais connu. Il tempeste, il râle, il rage, il bave, il écume et peut même parfois devenir agressif. (2)- Pour lui procurer de la joie et en faire votre ami, il faut, au contraire, souhaiter tous les maux du monde i- Thejvarats et/ou parler en bien de son fils Slimane auquel il voue un amour fou. Vous verrez ses yeux pétiller et son visage s'illuminer. Ou-Allah! d'Argaz, dans ces moments, à un sourire radieux. (A suivre).


    Commentaire de valdor (14/02/2010 07:55) :

    D'Argaz(3). Quand on lui demandait ce qu'il pensait des colons français en Algérie, des forces d'occupations, des souvenirs remontent à la surface et, à gorge déployée, il disait: Aldji (ou Alger) good! good! good...! ce sont des guillotineurs, des bruts, des criminels, des sanguinaires de France etc... etc... (j'ai oublié la suite). A l'indépendance, il ne pouvait pas "blairer" le Président de la République Ben Bella qu'il appelait d'ailleurs Ben Beghla.


    Commentaire de valdor (15/02/2010 07:04) :

    D'Argaz (4). Anecdote. Un jour, quelqu'un du village, dont je tairai le nom, voulut tester les connaissances de D'Argaz, par une question de culture générale, et à laquelle Da Larbi répondit sur le coup. Puis, ce monsieur lui demanda ce que font 7 fois 7. Là, D'Argaz commença à douter de la bonne foi de ce monsieur et comprit qu'on voulait "se payer sa poire". Alors, sans se démonter, D'Argaz lui dit en riant, mais vraiment en riant: "Cetch (toi) ya Elqafez (l'éveillé), avant de connaître ma réponse, peux-tu nous dire, ici, devant nous tous, combien de fois la mer Méditerranée est contenue dans l'Océan Atlantique?". - D'entendre une telle question, nous nous regardâmes, étonnés, nous n'en revenions pas. Et le monsieur qui se croyait malin en resta bouche-bée. Voilà comment était D'Argaz. Dhargaz N'essah! (A suivre).


    Commentaire de valdor (16/02/2010 11:41) :

    D'Argaz(5). Le téléphone. Par mesure de respect, D'Argaz appelait tout le monde en utilisant la particule "Da" pour les hommes et "Khalti" pour les femmes. Ainsi, il disait: D'Ali, Da Hamid, Da Chavane ou bien khalti Dahbia, khalti Yamina, khalti Fetta. Même nous, qui pouvions être ses enfants, avions droit à cette marque de respect. Quand on lui demandait de téléphoner à nos pères pour qu'ils reviennent de l'étranger, qu'ils rentrent à la maison où qu'ils donnent de leurs nouvelles, si D'Argaz est de bonne humeur, il le faisait de bonne grâce. Comment? - De son gros sac, il retire des fils qu'il commence à dérouler. Puis, deux autres objets (sorte de couvercles de boîtes reliés), l'un faisant office d'écouteur et l'autre de micro. Et l'appel commence ainsi: "Oua Da...! Amic (ton fils), laciqar (te dit) Azlad! Ajlad! Afggad! Ghiouled! Aqlagh laknetsradjou. Rouhed S'akham! Dhebbar Aqerouy-ic! En gros, ça voulait dire ceci: " Par terre, par mer, ou par la voie des airs, dépêche-toi de rentrer! Nous t'attendons avec impatience. (A suivre).


    Commentaire de valdor (17/02/2010 09:40) :

    D'Argaz(6). Le soudeur. C'était avec beaucoup de plaisir que nous lui ramenions des casseroles,des fait-touts, des bidons et toutes sortes d'ustensiles percés pour les lui faire souder. D'Argaz s'exécutait avec bonheur. Il faisait vraiment bien son travail. De l'argent récolté, il n'en vivait presque pas, mais ça lui permettait d'acheter de l'étain, du fil à souder. A propos de cet homme, plusieurs questions. Quand d'argaz est-il venu pour la première fois au village? - je ne saurai le dire. Quel âge avait-il? - Quand est-il décédé? - Où avait-il fini ses jours? Où a-t-il été enterré? - A-t-il revu son fils Slimane? - Slimane a-t-il recherché son père? Aurons-nous quelques éléments de réponses? Je ne sais pas. Pour cette fois, D'Argaz, j'oublie volontairement cette appellation pour te dire Allah Irrahmak a-Da Larbi. Repose en paix! (Fin).


    Commentaire de valdor (18/02/2010 10:45) :

    D'Argaz(7). Autre anecdote. Je viens d'apprendre par un ami ayant assisté à un échange de mots, dhi ggri-houna, entre D'Argaz et un jeune du village. Pour irriter un peu D'Argaz, ce jeune avait volontairement utilisé l'expression de "La Mère Patrie de France". A la suite de quoi, D'Argaz réagit non pas comme à son habitude(colère) mais fit remarquer à ce jeune homme que cette formule conviendrait mieux s'il plaçait la particule "de" juste après "Mère" et avant le mot "Patrie". Ce qui évidemment allait donner: "La Mer(de) Patrie France"./ Pardon pour ce terme mais il me fallait rapporter fidélement la réplique, du Tac-au Tac, de D'Argaz. Ainsi était D'Argaz. Il avait vraiment, sans forcer le trait, un beau sourire et il souriait tout le temps quand il était bien. Ensemble, disons lui merci pour tous les bons moments passés en sa compagnie. Adieu Da Larbi! Repose en paix!


    Commentaire de valdor (09/03/2010 14:45) :

    Histoire d'un lieu. Aqenttar. Cette appellation demeure malgré son inexistence du fait de sa disparition depuis l'évènement de la route carrossable. Dheg(à)Qenttar, il y avait un dépôt où toutes les femmes du quartier n'Ath-Naâmane venaient y déverser les ordures ménagères. C'était aussi le point d'intersection des chemins, des sentiers venant de l'école, de Ggrihouna, des Ait Si Larbi et de Aggni. Sur le chemin venant de Thizi-Boughoudh, deux endroits préférés des passants et des enfants.(1)-Le grenadier(Tharramant) sous la mairie n'Ath Velkacem où l'on marquait une halte pour reprendre son souffle à l'ombre de l'arbre.(2)-Le grand figuier que les ecoliers prenaient d'assaut pour en cueillir les fruits à la sortie des classes du soir. Juste au-dessus de ce chemin, se trouvaient des jardins où l'on récoltait "Thilitsène"(cardon)de très bonne qualité et même des cardes. Il y avait particulièrement une femme Aldjia n'Ath younès(Qrep) qui venait seg(de) Ath Amer pour entretenir son jardin. La route carrossable a complètement défiguré cet espace. Plus d'arbres, plus de ce qui faisait vraiment Aqenttar et les jardins ont rétréci comme une peau de chagrin. De plus, maintenant, même le nom du lieu tend à s'appeler A garage At-Sidhi Larvi que Aqenttar. (A suivre).


    Commentaire de valdor (10/03/2010 14:38) :

    Histoire d'un lieu. Aqenttar(2)- Aqenttar est aussi l'endroit où se règlent les différends entre enfants. Ces différends qui prennent naissance surtout au niveau de l'école. Et quand cela arrive: (1)- Au niveau du village, d'abord. Lorsqu'un garçon manque de respect par injures, insultes, grimaces envers un autre, connaissant sa faiblesse physique face à son rival et ne pouvant pas contrecarrer la fougue de son vis-à-vis, ce dernier, n'a rien de mieux à faire que de détaler, s'enfuir, se sauver, se réfugier dans l'une des maisons toutes proches et laisser ainsi passer l'orage. Mais, l'enfant agressé, furieux de ne pouvoir le rattraper, l'accrocher, lui lance alors selon la formule consacrée: "Ahhakane! Nigh lacoul i-jemmaâ arrache"! Ce qui veut dire: Tu as beau te sauver. Tu ne perds rien pour attendre. Tu sais très bien qu'on se retrouvera à l'école. Et là, tu n'y échapperas pas. (A suivre).


    Commentaire de valdor (11/03/2010 15:42) :

    Histoire d'un lieu. Aqenttar(3). Histoire d'enfants. Lorsqu'un différend naît au niveau de l'école, là,la mésentente ne s'y règle pas par crainte des instituteurs. Mais, nous savions pertinemment bien que ce n'est que partie remise. Nos deux belligérants se retrouveront dheg(à)qenttar, à la sortie de l'école-16heures. Aqenttar est le lieu de prédilection des disputes car, loin de l'école. On ne risque pas d'être interpelé. Il y avait quelqu'un(de) Bwggni dont je veux taire le nom mais que certains reconnaîtront. Il avait une fâcheuse manie de se saisir d'un revers du col de sa blouse, de le placer entre ses dents et de le mordre fortement pour laisser passer sa rage dessus avant l'ouverture des hostilités. cela nous faisait rire en le voyant se mettre dans tous ses états. Mais, dès que l'empoignade commençait, il y avait toujours quelqu'un, parmi nos aînés, qui intervenait pour les séparer. (Fin).


    Commentaire de valdor (22/03/2010 14:04) :

    i-Hamid Ath Ouamer(BENAMER). Hamid, te rappelles-tu, de l'eau dans un fond de jarre cassée; la pierre Pons(Sançal) avec laquelle tu lavais et entretenais Thalouahth-ic (Ta planche à réciter)?. Tu animais le groupe de récitants du coran. Où? -Dhwg Akham Ath Oumekhnache. Avec comme Cheikh: Sidhi El-Mouloudh Bouchevih(Qrep). Quand? -Après que l'école ait été détruite (incendiée). Alors, nous n'avions plus où aller. Il nous restait l'école coranique. C'était le bon vieux temps, n'est-ce pas? Il n'y a pas bien longtemps, je suis passé devant cette maison pour me remémorer ces doux souvenirs. J'espère qu'on te fera part de ce qui vient d'être dit. Salut à toi, Hamid de même qu'à ton frère Bilga!


    Commentaire de valdor (23/03/2010 14:20) :

    i-Aqa Ath Ouamer(Benamer). Dans la même période que celle évoquée précédemment, Sidhi El-Mouloudh Bouchevih(Qrep) nous avait appris à faire la prière. Et l'on s'y attelait et acquittait avec sérieux. Après l'incendie de l'école, les cours se sont arrêtés. Nous nous sommes rabattus sur l'apprentissage des versets du coran. C'était le bon moment. Il fallait faire bonne mesure avec la révolution naissante. Au fil des jours, des semaines, un à un, nous avons cessé la pratique des prières. Tu étais le seul à pouvoir tenir, à continuer de prier. Mais, un jour, Dhi El-Djamaâ(Ggrihouna), face à toi, une figure paraît alors devant toi pendant que tu te prosternais. Tu as éclaté de rire parce que tu ne t'y attendais pas. A partir de cet instant, de ce jour, tu as, toi aussi, abandonné la prière. Pourquoi? - Parce que, disais-tu, Dieu n'aurait jamais permis de déranger quelqu'un dans ses prières. - (On m'a demandé de relater cette histoire, pour toi, je le fais. Objet rempli). Aqa! Salut à toi et à tes frères Ali et Youcef!


    Commentaire de valdor (24/03/2010 14:17) :

    i-Kaci Ath-Amer. Kaci! Combien de fois n'avons-nous pas erré dans les ruelles du village? Très jeune, déjà, tu as laissé ta vie de garçon pour te consacrer à ta vie de famille. Tu as été marié très tôt, de Tassaft-Ouguemoune, je crois, pour une bonne raison. A Ait Ali, un soir, nous nous sommes revus pour la dernière fois. Tu portais alors Averrnous(burnous) n'Da L-Mouloudh Ath Ahmed. Le lendemain, tu partais pour Alger d'abord, puis pour la France ensuite. Et depuis... Kaci! Laisses-moi te dire que beau gosse tu as été et beau gosse tu es resté, je le pense vraiment. Sur ce, Salut à toi, kaci! L'Ami!


    Commentaire de valdor (28/03/2010 15:31) :

    Da Abderrahmane Ath-Ibrahim(1). Le Guide/ -Qui parmi nous n'a pas eu l'occasion de donner le bras i- Da Abderrahmane Ath-Ibrahim, pour lui servir de guide, à un moment ou à un autre, lors de ses déplacements au village? -Il lui arrivait même, souvent, de se déplacer seul, aidé en cela de sa canne. - Un jour ou plutôt par une nuit sans lune et sans éclairage public, je devais accompagner Da Abderrahmane s'Aggwni en passant par Sidhi-Maâmar. Vous voyez l'itinéraire pour ceux qui connaissent l'endroit. - Au détour des Ait Sidhi Ali Ouabdellah, le chemin est si étroit que deux personnes arrivent difficilement à s'y croiser. - Ajoutez à cela un autre risque d'accident du fait de la forte inclinaison du sentier à cet endroit. (A suivre).


    Commentaire de valdor (29/03/2010 17:34) :

    Da Abderrahmane Ath Ibrahim/ Le Guide Guidé/ - Sur cette pente, Da Abderrahmane et moi avançions avec prudence. Nous y arrivions tant bien que mal. Il faut dire que moi-même, je n'y voyais goutte. Nous amorcions la descente avec beaucoup d'hésitation. Comprenant la situation et riant, Da Abderrahmane prit la direction des opérations. Lui devant, et moi, le suivant derrière. Nous atteignîmes finalement la grande route avec un certain soulagement (pour moi). L'obstacle était franchi avec bonheur. Le reste du chemin fût tout de même plus facile. Et, c'est la raison pour laquelle, j'ai intitulé ce commentaire: "Le Guide guidé". Moi, qui devais servir de guide, fus guidé par celui que je suis censé guider. Ah! ya Da Abderrahmane! Je te revois arpentant les ruelles du village, avec ta canne sur le bras, ton pantalon "loubia", tes grosses lunettes noires et une moustache bien fournie. Tu avançais d'un pas "assuré" et tu avais de l'allure. Reposes dans la paix de Dieu!


    Commentaire de valdor (13/04/2010 14:49) :

    J'ai déjà parlé de d'Argaz(Qrep). Pourquoi, aujourd'hui, ne parlerai-je pas de Chacha Ath Aamoumène(Qrep)? - C'était une femme n'Ath Aamoumène. La maison n'Ath Aamoumène se trouvait sur le prolongement de la maison N'Ath-Ihyathène, en face de la maison n'Ath-Sidhoum, pour ceux qui ne le sauraient pas. Cet espace est vide aujourd'hui. Au village, tout le monde connaissait Chacha. Elle était reçue dans toutes les demeures où elle se rendait. On lui donnait à manger sans qu'elle en fasse la demande. Selon son gré, elle passait aussi ses nuits là où elle voulait. On se gardait bien de lui refuser quoique ce soit sous peine d'un mauvais présage. Les croyances, chez nous, ont la peau dure. Personnellement, je me souviens qu'elle aimait venir, de même, chez nous. Elle prenait place et dormait sur la soupente(Edoukkane). Ah, ya Chacha! Avec ta voix nasillarde, avec ou sans raison, nous avions peur de toi. Chacha, Repose en paix!





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